RÉPONSE DU GOUVERNEMENT QUÉBÉCOIS AUX RECOMMANDATIONS DE L'INSPQ : une prise en compte timide et diluée.

SEPTEMBRE 2016   ..........................................................................

Le gouvernement québécois donne suite d'une manière décevante à la pétition citoyenne déposée à l'Assemblée nationale en avril 2016 qui demandait  l'adoption d'une véritable politique publique contre la pollution sonore, ce que recommandait   l'Avis de l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) dans son étude de novembre 2015.

Aucune véritable politique québécoise contre la pollution sonore n'est en vue à court ou moyen terme !

Le 20 septembre 2016, la ministre déléguée à la Réadaptation, à la Protection de la jeunesse, à la Santé publique et aux Saines habitudes de vie, Lucie Charlebois, dans un lettre au leader parlementaire, se contente de  deux trop  petites choses :

-  la mention [au moins]  du  problème du bruit environnemental,  sur une page -  diluée dans le reste -  dans le document intitulé Politique gouvernementale de prévention en santé ;

-  les réunions d'un comité interministériel, créé en 2013, qui ne comprend aucun élu, dont on ignore le mandat,  et qui ne rend pas compte à la population de quoi que ce soit.

On va donc réfléchir, en catimini, et repousser  loin en avant la prise en charge du problème énorme de la pollution sonore environnementale.  Quand c'est tout de suite qu'il faudrait un politique publique d'ensemble. Le rapport de l'INSPQ donnait toutes les pistes pour se mettre au travail et écrire cette politique maintenant.

Il s'agit d'une réponse d'une grande timidité. Toutes les personnes soucieuses de vivre dans des environnements sains n'ont d'autre choix que de faire pression sur les élus pour qu'ils prennent leur responsabilité plutôt que de seulement y aller...du bout des lèvres.

....

POLITIQUE GOUVERNEMENTALE DE PRÉVENTION  EN SANTÉ (voir page 39 de ce document)

http://publications.msss.gouv.qc.ca/msss/document-001753/

http://publications.msss.gouv.qc.ca/msss/fichiers/2016/16-297-08W.pdf

TEXTE DE LA PÉTITION SOUMISE

https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-5739/index.html

Sommaire de l'Avis scientifique

 https://www.inspq.qc.ca/publications/2048

TEXTE DE L'AVIS SCIENTIFIQUE

img/2048_politique_lutte_bruit_environnemental.pdf

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EXIGEONS UNE SUITE À LA PÉTITION DU 21 AVRIL 2016 -   EXIGEONS UNE POLITIQUE PUBLIQUE QUÉBÉCOISE CONTRE LE BRUIT -  IL EST TEMPS DE CONTACTER VOS DÉPUTÉ(E)S -

- Le 21 avril 2016 a été déposée à l'Assemblée nationale une importante pétition demandant l'adoption d'une politique publique québécoise contre la pollution sonore. Tout près de 3400 personnes ont demandé que le gouvernement du Québec donne suite à l'Avis scientifique de l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) qui recommande expressément une politique publique d'ensemble pour lutter contre ce problème.  [Consulter les paragraphes suivants dans cette section Nouveautés ou se référer à la première publication mentionnée dans notre section Bibliothèque] ...

- Au mois de mai, cette pétition a été confiée pour étude à la commission parlementaire ayant pour nom Transport et Environnement. Cette commission a décidé de ne pas s’en saisir.  Ce qui équivaut à un cul de sac  étant donné la clarté sans équivoque des recommandations de l'Avis scientifique de novembre.   

- le RQCB est au courant qu'il existe un comité interministériel qui se penche sur la question de la pollution sonore depuis au moins deux ans. À part deux fonctionnaires sensibles à la question, on ignore qui siège sur ce comité (aucun député, aucun ministre n'en fait partie) ; nous ne savons pas non plus comment ce comité travaille et ce que sont ses buts. Ce n'est pas normal que le travail de ce comité reste assez secret pour l'instant.  Dans tout ça, rien pour le moment ne transparaît d'une véritable volonté politique d'aller enfin de l'avant.

- l'Avis de l'INSPQ ne doit pas rester lettre morte. Il n'est pas question que cette recherche déterminante n'aboutisse à aucun résultat politique. C'est inacceptable ! C'est une chose minimale à ce moment-ci que d'exiger UNE POLITIQUE PUBLIQUE PAN-QUÉBÉCOISE CONTRE LE BRUIT.

...Suggestion du RQCB :

Tous les élus de l'Assemblée nationale sans exception ont été mis au courant  du contenu et des objectifs de la pétition. Il est temps de leur demander à tous et chacun  de s'impliquer. Activement !

Contactez votre  député(e) pour lui demander  s'il est (ou si elle est) en faveur de ce que nous demandons collectivement ?

A-t-il  lu (a-t-elle lu) l'Avis de l'INSPQ ?

Compte-t-il (compte-t-elle)  faire pression sur le gouvernement pour qu'il donne suite aux recommandations de l'organisme scientifique ?

640 00 personnes au Québec seraient touchées d'une façon importante par la pollution sonore. Il est établi scientifiquement que cette pollution a des conséquences majeures sur la santé de la population de même que sur sa qualité de vie.

Trouve-t-il (trouve-t-elle) normal que l'Avis de l'INSPQ  reste lettre morte ?  Un Avis qui a nécessité 7 ans de travail.  Trouve-t-il (trouve-t-elle) normal que le Québec reste les bras croisés, accusant un retard d'au moins deux décennies sur ce problème  par rapport à d'autres législations dans le monde ?

 Vous n'acceptez pas qu'on  laisse se dégrader l'environnement sonore comme si de rien n'était.  Vous souffrez personnellement de la pollution sonore et vous demandez spécifiquement qu'on s'occupe de faire en sorte que la population québécoise puisse vivre dans des environnements sains.

Demander à votre député(e) de répondre à votre requête dans les meilleurs délais et de vous dire ce qu'il (ce qu'elle) compte faire pour  faire avancer ce dossier majeur de santé publique.

Relancez-le (la). Téléphonez-lui. Soyez en relation avec votre député(e). Qu'il (qu'elle) soit à nos côtés pour améliorer le bien-être de la population.

... 

LISTE DES DÉPUTÉS DE L'ASSEMBLÉE NATIONALE

http://www.assnat.qc.ca/fr/deputes/

TEXTE DE LA PÉTITION SOUMISE

https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-5739/index.html

Sommaire de l'Avis scientifique

 https://www.inspq.qc.ca/publications/2048

TEXTE DE L'AVIS SCIENTIFIQUE

img/2048_politique_lutte_bruit_environnemental.pdf

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"QUAND S'amuser donne mal aux oreilles" - un excellent dossier dans la presse + du 20 juin 2016  

Qu'on aille lire ce très bon dossier sur le bruit.   Sous-titres de ce dossier :

Niveau de bruit moyen dangereux au Funtropolis.

Alice à tue-tête au cinéma.

Recherchez ces titres dans le Web ou sur votre Presse +

De très belles pages sur le bruit trop fort dans les cinémas et les complexes d'amusement pour enfants. Ça s'appelle "Quand s'amuser donne mal aux oreilles." C'est de la journaliste Marie Allard. C'est très bon. Et Marc Cassivi y est  allé lui aussi d'une excellente chronique sur le même sujet. Il y critique les dires tellement absurdes du grand boss des cinémas Guzzo, qui nie complètement le problème.  

http://plus.lapresse.ca/screens/c35c2a1d-2b5f-4190-960a-9b97cee44337%7C_eMrLegEP4zT.html

JUIN 2016 - SALUONS L'INITIATIVE : Projet Montréal réclame la création d’un observatoire du bruit dans la métropole... 

VOICI CE QU'ILS EN DISENT : ET C'EST TRÈS PERTINENT :

Le bruit est omniprésent dans la vie des Montréalais. Les voitures, les avions, les camions, les rénovations, les airs climatisés et la musique s’allient souvent pour hausser le niveau du bruit extérieur et réduire leur agrément. Afin de mieux évaluer le niveau de bruit en milieu urbain et de proposer des politiques adaptées à cette réalité, Projet Montréal demande à l’administration Coderre de créer un observatoire du bruit à Montréal.

« Trop souvent négligée, la question du bruit est pourtant au cœur de la qualité de vie en milieu urbain. Comme le rappelle la Direction de la santé publique de Montréal (DSP), des problèmes de santé peuvent être associés au bruit, dont la perturbation du sommeil, les maladies cardiovasculaires, les pertes d’audition, les acouphènes, l’hypertension, ainsi que d’autres effets, dont ceux sur la santé mentale. Il est temps pour Montréal de se doter d’un outil fiable pour lui permettre d’évaluer avec certitude le niveau de bruit dans la ville et de proposer des solutions pour le réduire », a indiqué Émilie Thuillier, conseillère dans Ahuntsic et leader de l’Opposition officielle.

Selon les données 2014 de la DSP, 9% des Montréalais sont très dérangés par le bruit généré par les transports tandis que 6% sont affectés par le bruit produit par les avions. De plus, 10% de la population montréalaise se dit très dérangée par des bruits provenant de l’intérieur du bâtiment (ventilation, appartements voisins, utilisation de l’escalier) et 8% par des bruits de sources fixes à l’extérieur (bars, centres commerciaux, industries, etc.). « Montréal gagnerait à connaître les zones les plus touchées par le bruit afin d’intervenir efficacement. Elle gagnerait aussi à connaître les zones les plus paisibles afin de les préserver. Un observatoire du bruit pourrait jouer un rôle central dans le plan de lutte contre le bruit que devrait adopter la Ville », a ajouté Sylvain Ouellet, porte-parole de l’Opposition officielle en matière d’environnement.

Paris a, en 1999, créé un observatoire du bruit afin de gérer les nuisances sonores en milieu urbain. Ayant désormais en main des données précises sur les niveaux de bruit dans l’agglomération parisienne, les décideurs sont aujourd’hui en mesure de développer des politiques de lutte contre le bruit susceptibles de faire une différence. Projet Montréal invite le maire Coderre à s’inspirer de l’expérience parisienne. « Il existe plusieurs solutions pour réduire le niveau de bruit en ville. On peut, par exemple, améliorer les normes d’isolation acoustique à l’intérieur des immeubles, améliorer le revêtement des routes pour les rendre moins bruyantes, réduire la vitesse des voitures et des camions ou effectuer un suivi du bruit dans les zones à risque. Mais pour mettre tout cela en place, il faut connaître la nature exacte du problème et sans un observatoire sur le bruit, Montréal peinera à obtenir un portrait précis de la situation », a conclu Sylvain Ouellet.

Une motion demandant au maire Coderre de créer un observatoire du bruit à Montréal sera présentée au conseil municipal du 20 juin. Pour la consulter, cliquez ici.

Renseignements : Marie-Eve Gagnon, attachée de presse de l’Opposition officielle, 514 872-0247 / 514 516-3120, marie-eve.gagnon@ville.montreal.qc.ca

Lire aussi à ce sujet :

http://www.journaldemontreal.com/2016/06/13/observatoire-du-bruit-reclame-a-montreal

NOUVELLEs DE LA PÉTITION DEMANDANT UN POLITIQUE PUBLIQUE PAN-QUÉBÉCOISE CONTRE LE BRUIT ---  OÙ C'EN EST ? ---

Le 21 avril 2016 dernier a été déposée à l'Assemblée nationale une importante pétition demandant l'adoption d'une politique publique québécoise contre la pollution sonore. Tout près de 3400 personnes ont demandé ce faisant que le gouvernement du Québec donne suite à l'Avis scientifique récent (novembre) de l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) qui demandait expressément cela.  [Consulter les paragraphes suivants dans cette section Nouveautés]...

Voir la page où figure le dépôt en chambre de la pétition par la députée de Laporte, Mme Nicole Ménard :

http://www.assnat.qc.ca/fr/travaux-parlementaires/assemblee-nationale/41-1/journal-debats/20160421so/documents-deposes.html...

Nous sommes maintenant dans l'attente de que fera la Commission à qui a été remis cette pétition. Étant donné le contexte, étant donné la clarté sans équivoque des recommandations de l'Avis scientifique de novembre,  une seule chose pertinente doit avoir lieu : qu'une commission parlementaire se penche très bientôt - dans les semaines à venir - sur le problème du bruit environnemental, puis qu'une législation soit au programme au plus tôt.

...

Voir  ce qu'il en est du cheminement d'une pétition déposée à l'Assemblée nationale :

 http://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/cheminement-petition.html

...Suggestion du RQCB :

Tous les élus de l'Assemblée nationale ont été mis au courant de la démarche en cours, du contenu et des objectifs de cette pétition. Vous vous demandez comme nous où les choses en sont ? Contactez votre député(e) pour lui demander où les choses en sont et, pourquoi pas, s'il est ou si elle est en faveur de ce que nous demandons collectivement. Afin de pouvoir vivre dans des environnements sains.   Ce n'est pas trop demander : c'est une question de santé et de qualité de vie.

PÉTITION EN LIGNE SUR LE SITE DE L'ASSEMBLÉE NATIONALE -DEMANDE À CHACUN D'ALLER LA SIGNER. Vous avez jusqu'au 18 avril pour le faire 

Pétition demandant l'adoption d'une politique publique contre la pollution sonore

Une importante pétition est en ligne sur le site de l'Assemblée nationale du Québec demandant que le Québec légifère pour atténuer les dangereux effets du bruit sur la santé publique et la qualité de vie de la population. Voici l'occasion de faire la demande expresse d'une législation pan-québécoise pour lutter contre le bruit (1).

Pour consulter cette pétition sur le site web de l'Assemblée nationale et donner votre appui à cette démarche citoyenne en y apposant votre signature électronique : https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-5739/index.html (1) Le dépôt de cette pétition fait suite à la publication du rapport scientifique extrêmement étoffé et d'une grande rigueur publié en novembre dernier par l’Institut national de santé publique du Québec (paragraphe suivant). Intitulé « Avis sur une politique québécoise de lutte au bruit environnemental: pour des environnements sonores sains », cette étude de 240 pages recommande (comme nous) que le Québec se dote d’une politique publique pour réduire les effets du bruit sur sa population.Selon les calculs conservateurs effectués dans le rapport, plus de 640 000 Québécois souffrent d'une manière importante des effets de la pollution sonore. Il faut donc retenir que le RQCB et les autres groupes qui se battent contre le bruit excessif parlent au nom de près d'un million de personnes.  

La pétition que nous vous invitons tous à aller signer est supportée et soutenue par un front commun d'organismes citoyens, notamment le Regroupement québécois contre le bruit et le groupe Citoyens contre la pollution sonore.

25 novembre 2015 - EST enfin publié  L'Avis sur une politique québécoise de lutte au bruit environnemental : "pour des environnements sonores sains"  

Avis sur une politique québécoise de lutte au bruit environnemental : pour des environnements sonores sains |

Résultat du travail de l'Institut national de santé publique (INSPQ), vient enfin d'être publié  L'Avis sur une politique québécoise de lutte au bruit environnemental .

Fruit du travail d'une équipe de l'Institut national de santé publique ainsi que de consultations auprès de nombreux professionnels de la santé, de l'environnement, des politiques publiques et de l'économie et de chercheurs du milieu universitaire, l'avis fait le point sur les effets du bruit environnemental sur la santé et la qualité de vie, sur l'exposition des Québécois au bruit environnemental et sur les interventions pouvant guider les différents paliers de gouvernement pour en atténuer et en prévenir les effets. Il vise également à documenter la pertinence d'instaurer une politique publique de lutte au bruit au Québec.

Note du RQCB :  Le site du RQCB considère qu'il s'agit d'un moment important parce que la recherche des gens de l'INSPQ  de même que les recommandations qui en découlent vont tout à fait dans le sens de ce qu'avance le RQCB depuis longtemps. Notamment que le Québec doit se doter d'une loi cadre particulière pour résoudre les effets très significatifs occasionnés par ce problème de santé publique bien réel.  

img/2048_politique_lutte_bruit_environnemental.pdf

 https://www.inspq.qc.ca/publications/2048

CULTURE : LE RQCB RECOMMANDE

Le RQCB recommande le superbe film  de Wim Wenders,  «Le sel de la terre»,  portant sur le parcours et l'oeuvre du sublime photographe brésilien, Sebastião Salgado. Ce film donne à voir de très belles et très fortes photos documentant des conditions de vie extrêmes. Un regard troublant et poétique.

Le Sel de la terre, documentaire de Wim Wenders et Juliano Ribeiro Salgado avec Sebastião Salgado, Wim Wenders, Juliano Ribeiro Salgado… 1 h 49.

BILAN DE LA JOURNÉE DU 26 NOVEMBRE 2014 SUR LE BRUIT ENVIRONNEMENTAL - TENUE À QUÉBEC.       sOMMES-NOUS À L'AUBE D'UN TOURNANT ?

Lors de cette activité qui réunissait une quarantaine de personnes provenant de divers milieux, l’information et les échanges ont été enrichissants grâce aux interventions d’une quinzaine de spécialistes de divers aspects de la problématique du bruit et à celles des participants.

Outre le grand intérêt porté à la problématique du bruit par les intervenants (CSSS, directions de santé publique, ministères, municipalités, MRC, groupes de citoyens), deux éléments nous réjouissent au plus haut point : 

1)      l’annonce de la publication, au plus tard en juin 2015, d’un document de référence étoffé et d’un avis résultant des travaux effectués depuis quelques années par une équipe de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) ;

 

2)      la convergence des avis, lors de la table-ronde de clôture : OUI, il faut un cadre normatif en matière de bruit qui s’appliquerait à l’ensemble du Québec. 

Réjouissons-nous de la publication prochaine de l'étude tant attendue de l'INSPQ faisant la synthèse du problème du bruit environnemental au Québec, de même que de l'avis proposant une politique québécoise spécifique de lutte contre la pollution sonore. C'est ce que notre site web préconise depuis des années.

Cécile D'Amour,

sympathisante du RQCB

Pour plus de détails, lire le compte rendu que j'ai préparé à la suite de ma participation à cette journée.

SYNTHÈSE COLLOQUE

Journée sur le bruit environnemental - à Québec, le 26 novembre 2014


Briser le silence sur le bruit environnemental - 26-11-14

L'Institut national de santé publique organise une journée sur le bruit environnemental, dans le cadre des Journées annuelles de santé publique (JASP).  Cette journée aura pour thème

"Briser le silence sur le bruit environnemental"


Le programme détaillée de la journée est en ligne :

Programme de la journée

Les personnes qui souhaitent y participer doivent s'inscrire à partir de l'onglet INSCRIPTION sur le site des JASP. 

FINALEMENT, IL N'Y Aurait PAS DE POLLUTION SONORE AU QUÉBEC...  Comment un journaliste peut-il prétendre chose pareille ?

  François Cardinal

À nous qui jugeons qu'il existe un sérieux problème de pollution sonore au Québec, nous serions en fait dans le champ en plus d'être des intolérants qui détestent les enfants qui jouent. Chroniqueur à La Presse, ex-responsable des pages environnementales, François Cardinal n'a pas besoin de rien lire sur le bruit, pas plus que de savoir ce qu'écrit l'Organisation mondiale de la santé ou l'INSPQ au Québec.  Ses seules oreilles lui suffisent semble-t-il pour déclarer  dans la Presse du 12 août 2014 - Beaucoup de bruit pour rien - qu' il n'y a non seulement aucun problème de bruit, mais même... moins de bruit qu'avant.  Doit-on dire un grand merci au journaliste, le site du Regroupement contre le bruit n'aurait aucune raison d'être.  On pourrait se  boucher les oreilles et dormir sur nos deux tympans. Le bruit excessif,  ça n'existe même pas.  

Pareil "négationnisme" a de quoi étonner au plus haut point !

UN BAR montréalais RÉCALCITRANT, IRRESPECTUEUX et intimidateur (le Muzique Audio Bar (Ou Bar Krush) - intervention d'un conseiller municipal...qui se fait par la suite intimider.

On peut lire un excellent papier de Yves Boisvert sur ce sujet....

L'effet Eddy Savoie

 Publié le 25 août 2014 à 07h06 | Mis à jour à 07h06

Yves Boisvert
La Presse

[Extrait de cet article ]

On sait depuis un certain temps déjà que ce n'est pas l'amour fou entre les élus du Plateau-Mont-Royal et les commerçants - en particulier les propriétaires de bar.

Mais quand un «établissement licencié» est fréquenté par des pégriots, qu'on s'y casse la gueule allégrement, que le bruit dépasse les bornes, que les clients emmerdent tout le voisinage et qu'on s'y entasse au-delà de ce que les poissons en conserve eux-mêmes ont coutume de faire... Dans ces cas limites, un conseiller municipal a sûrement le droit et le devoir d'intervenir, non?

C'est ce qu'a fait Alex Norris. Le conseiller a porté plainte à la Régie des permis d'alcool contre le Muzique Audio Bar (aussi appelé Bar Krush). Norris demande à la Régie de retirer le permis du bar du boulevard Saint-Laurent (à l'angle de l'avenue des Pins).

Il faut savoir que le mauvais dossier du Muzique est bien étoffé. À la fin du mois d'avril, la Régie a suspendu le permis du bar pour 30 jours. Le propriétaire a d'ailleurs consenti à cette suspension, devant la preuve accumulée par les policiers.

Le bar a donc cessé ses activités pendant un mois, au cours duquel, d'après le conseiller Norris, le voisinage avait retrouvé une quiétude oubliée. Nulle bagarre dans les rues avoisinantes à l'heure de fermeture... Même s'il y a plusieurs autres bars dans le secteur.

Le bar a rouvert... et les plaintes des citoyens ont recommencé. Violence, bruit, clients ivres, etc.

Norris a reçu des plaintes de plusieurs citoyens, dont neuf ont été témoins directs d'actes de violence. D'après lui, ces citoyens ont peur de porter plainte en leur nom, vu la réputation du bar. Il a donc écrit à la Régie d'abord pour s'opposer à la demande de permis pour une plus grande terrasse, mais surtout pour demander carrément la fermeture du bar.

Norris a publié sa lettre sur sa page Facebook.

***

On devine que le propriétaire du bar n'est pas particulièrement heureux. Mais au lieu de se contenter de se battre pour sa survie devant la Régie, il a envoyé une mise en demeure à l'élu. Alex Norris est sommé de se rétracter pour ses propos «calomnieux» et «diffamatoires» (il parle notamment de «liens allégués entre les propriétaires et le milieu du crime organisé»). Le bar, dit la lettre, a pris de nombreuses mesures pour atténuer le bruit - l'arrondissement lui a cependant refusé un plan d'insonorisation.

Si Norris ne se rétracte pas, le propriétaire entend le tenir «personnellement responsable pour tous les dommages, stress, troubles...»

***

Quand on a adopté la loi pour contrer les poursuites-bâillons, on pensait à des cas de citoyens s'opposant à des projets de développement, des groupes écolos, etc. On pensait aussi à des cas de David contre Goliath, où Goliath fait taire le petit par le simple fait de le poursuivre, avec tout ce que cela comporte de coûts.

Ce serait la première fois qu'une administration publique utilise cette disposition. On peut dire que la Ville a toutes les ressources pour se défendre et n'est donc pas un David. En même temps, si un élu se fait poursuivre pour avoir porté plainte de bonne foi et en se fondant sur un dossier solide, n'est-ce pas un détournement des fins de la justice que de le poursuivre personnellement? N'est-ce pas une atteinte à sa liberté d'expression? N'est-ce pas de nature à intimider d'autres élus?

***

Selon le cliché, «You can't fight City Hall». Autrement dit, inutile de contester les décisions de l'administration, vous allez perdre. La Ville a, en principe, des moyens illimités et une armée d'avocats à sa disposition.

C'est vrai pour le citoyen ordinaire qui tente d'obtenir un permis. Mais dans nombre de municipalités, la menace d'une poursuite fait trembler l'hôtel de ville. Les municipalités n'ont pas toutes un service juridique, et même quand c'est le cas, l'idée de l'occuper avec une poursuite d'un citoyen très en moyens n'est pas particulièrement réjouissante.

Une Ville n'est pas toujours Goliath. Et même quand elle est aussi importante que Montréal, les frais qu'elle engage pour se défendre d'une poursuite abusive sont payés par les citoyens.

Tandis qu'Eddy Savoie se rend en Cour d'appel (encore!), reconnaissons-lui au moins ce mérite: il inspire plein de gens qui refusent de se faire intimider.

L'ignorance au pouvoir - un édito important sur le sujet de l'environnement dans son ensemble....

Paul Journet
La Presse

Publié le 10 octobre 2014  

[Extrait de l'article]

" Ce fut un grugeage insidieux, car lent et méthodique. Un petit échantillon des victimes: Conseiller scientifique centre de recherche sur les dépendances, Comité consultatif sur les espèces en péril, Fondation pour les sciences du climat, laboratoires sur la pollution marine et recensement de Statistique Canada.

M. Harper s'épargne ainsi plusieurs critiques de son inaction environnementale et de sa justice répressive.

Rebâtir cette expertise sera difficile. En attendant, deux réformes pourraient se réaliser rapidement. Il faut qu'elles soient débattues lors de la prochaine campagne électorale.

La première: démuseler les chercheurs fédéraux en adoptant une nouvelle politique de communication. On devrait leur permettre de parler de leurs travaux sans demander le feu vert d'un relationniste, d'exprimer leurs opinions personnelles s'ils précisent que cela n'engage pas le gouvernement, et enfin de réviser les rapports officiels qui utilisent leurs travaux, afin qu'on ne les dénature pas.

Ces protections sont d'ailleurs maintenant offertes aux États-Unis par la Fondation nationale pour la science et l'Agence responsable de l'étude de l'océan et de l'atmosphère. De son côté, le Canada a compliqué son parcours à obstacles pour ses scientifiques. En mars dernier, La Presse Canadienne sollicitait une interview avec un spécialiste des algues envahissantes de Pêches et Océans Canada. La requête a généré 110 pages de courriels entre 16 responsables de communication.

La seconde réforme: créer une instance scientifique pour éclairer les débats. Différents modèles s'offrent. On pourrait reprendre celui du Bureau de la science des États-Unis. Cet organisme indépendant répond aux questions des élus sur les politiques et projets de loi. C'est la version scientifique du Directeur parlementaire du budget, un poste qui existe déjà à Ottawa pour répondre aux questions économiques. Le NPD propose cette solution.

On pourrait aussi élargir les pouvoirs du Conseil des sciences, de la technologie et de l'innovation. Ce groupe offre déjà des conseils, mais seulement au gouvernement, et de façon confidentielle.

Il ne s'agit pas de créer une expertocratie. La science ne tranche pas les débats. Elle les éclaire plutôt, en illustrant les conséquences des choix. Vouloir se priver de cette information, c'est se battre pour la noirceur."

Le maire Coderre, le bruit et la qualitÉ de vie...

a) bars ouverts jusqu'a 5 h du matin. pour qui, pour quoi ?

Alors que le nouveau maire donnait des raisons d'espérer quelque chose de mieux pour Montréal au début de son mandat, le voilà qui nous rend inquiets quant à sa préoccupation inexistante de la qualité de vie des Montréalais.

Pourquoi avoir envisagé d' étendre l'ouverture des bars jusqu'à 5 h du matin ? Pour singer quelques villes du monde où c'est le cas ? Et encourager de boire jusqu'au petit matin en guise de politique économique, ce n'est pas trouver bien loin le progrès. En ce qui nous concerne, on ne voit pas du tout en quoi cela améliorerait la qualité de vie des personnes qui habitent à proximité des bars. Le maire de Montréal sait-il à quel point des gens peuvent être dérangés par la proximité bruyante des bars. C'est cela sur quoi il faut travailler.

Heureusement, la Régie des Alcools n'a pas autorisé le projet pilote caressé par Coderre. Voici l'article du journal La Presse qui en rend compte :

•  12 juin 2014

http://lapresse.newspaperdirect.com/epaper/viewer.aspx

•  La Presse

NON AUX BARS APRÈS 3h

«Nous sommes déçus de constater que la perspective économique ait pris autant de place, alors, qu'en réalité, l'enjeu de la santé publique est complètement absent», tranche la Régie des alcools.

«Quand on vient me dire dans la décision qu'on n'était pas assez documentés, allô!? C'est un projet-pilote. Le rôle du projet-pilote, c'était quatre week-ends, trois jours, trois heures de plus chaque jour, justement pour documenter.» — Le maire Denis Coderre

Les Montréalais ne pourront pas fêter dans les bars jusqu'au petit matin. La Régie des alcools a rejeté le projet-pilote de la Ville de Montréal, qui souhaitait étendre leurs heures d'ouverture jusqu'à 6h, jugeant l'expérience trop improvisée.

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PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE

Dans leur décision de 38 pages, les régisseurs Daniel Lord et Saifo Elmir en arrivent à «la conclusion que ce projet est contraire à l'intérêt public et est susceptible de nuire à la tranquillité publique».

La Régie critique durement les démarches de la Ville, y voyant un projet improvisé. «La conception et la planification d'un projet d'une telle importance et d'une telle sensibilité pour la population sont déficientes. Un tel projet aurait mérité que l'on prenne le temps de réfléchir et de se documenter sur sa faisabilité à la lumière des résultats et des expériences vécues ailleurs dans le monde», peut-on lire.

Lors des audiences, le responsable du projet à la Ville de Montréal n'avait pas été en mesure de préciser les objectifs poursuivis avec cette expérience. Il avait simplement indiqué aux régisseurs que l'idée venait du maire Denis Coderre, à la suite de son expérience à la Nuit blanche.

L'avocat embauché par la Ville pour plaider le dossier, Richard Phaneuf, avait tenté de faire accepter le projetpilote en le présentant comme une «manifestation sociale». Une clause permet en effet à la Régie d'autoriser la vente d'alcool après 3 h dans de telles situations. Mais voilà, « la manifestation sociale n'est pas de faire une enquête terrain dans le cadre d'un projet-pilote», ont tranché les régisseurs.

La Régie des alcools estime que Montréal a trop misé sur les impacts économiques et pas assez sur les impacts humains. « Nous sommes déçus de constater que la perspective économique ait pris autant de place dans la proposition, alors qu'en réalité, l'enjeu de la santé publique est complètement absent. »

Les régisseurs se sont dits étonnés de la position aussi favorable du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) par rapport au projet. « Nous avons l'habitude d'avoir devant nous des policiers qui, avec détail et précision, viennent nous expliquer le fragile équilibre à assurer la sécurité publique sur le territoire, sans que des conditions exceptionnelles soient créées. [...] Nous n'avons malheureusement pas été rassurés par les réponses aux questions posées en ce qui a trait à la vision et à l'engagement du SPVM dans ce projet.»

Déception

La Ville avait pourtant bon espoir d'obtenir le feu vert pour son projet-pilote. Des employés de la Ville se sont affairés hier à placer des affiches dans les rues Saint-Denis et Crescent pour inviter les fêtards à limiter le bruit. Rappelons que cinq sonomètres devaient suivre en temps réel le bruit dans les deux artères commerciales.

Le projet-pilote prévoyait que 19 bars des rues SaintDenis et Crescent pourraient ouvrir leurs portes jusqu'à 6 h, pendant quatre fins de semaine, à partir de ce soir.

Le maire s'est montré déçu de la décision de la Régie par rapport à son projet-pilote. « Une occasion ratée pour Montréal, a-t-il dit, rencontré en soirée hier. Quand on vient me dire dans la décision qu'on n'était pas assez documentés, allô!? C'est un projet pilote. Le rôle du projet-pilote, c'était quatre week-ends, trois jours, trois heures de plus chaque jour, justement pour documenter.»

M. Coderre soutient par ailleurs que la Ville ne pourra pas interjeter appel de la décision.

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«C'est une décision finale, a mentionné le maire. On pourra le redemander éventuellement, mais il faut que ce soit clair. On avait encadré le projet à tous les niveaux, on voulait documenter l'expérience montréalaise. Même si ça se passe en Australie, à Vienne ou à New York, on a besoin de savoir comment Montréal va réagir.» La nouvelle a évidemment déçu les propriétaires de bars qui devaient prendre part au projet-pilote. «J'avais engagé du monde, fait des meetings: on avait travaillé fort pour être prêts. Je trouve ça plate, faut que je les appelle pour leur dire qu'ils n'ont pas besoin de rentrer », s'est désolé Michel Lavallée, propriétaire de l'Île noire. Le bar de la rue SaintDenis avait notamment engagé des agents de sécurité pour assurer le bon déroulement de la soirée, une mesure dont il n'a habituellement pas besoin dans son établissement.

B) PARC JEAN-DRAPEAU : RETOUR EN ARRIÈRE - Allez y, dÉfoncez les tympans sans restriction aucune !

Le volume des spectacles en plein air est beaucoup trop fort de manière générale. Un problème aggravé par l'utilisation systématique de caissons d'extrêmes graves. Dans le cas des spectacles provenant du parc Jean-Drapeau, à Montréal, on avait fait un pas dans la bonne direction, en limitant le nombre de décibels permis. Or voici que l'arrondissement Ville-Marie commet une grossière erreur en revenant en arrière et en ne se préoccupant plus du tout de l'environnement sonore.

La santé, la qualité de vie des citoyens, est-ce que ça intéresse le maire Coderre - responsable de cet arrondissement ? La réponse est non hélas si on considère ce qu'il fait. Et il y a lieu de déplorer au plus haut point pareille attitude. Quand on se donne la peine de lire tout ce qui s'est écrit mondialement sur le problème du bruit et ses effets sur la santé, prendre ce genre de décisions tient de l'irresponsabilité.

Voici l'article, paru dans le journal Métro, qui rend compte de ces décisions déplorables.

11 juin 2014

Saint-Lambert exaspérée par le bruit provenant du parc Jean-Drapeau

par Daphnée Hacker-B.

http://journalmetrocom.files.wordpress.com/2013/10/byline_daphnee_hacker_cc100.jpg?w=168&h=168&crop=1

 

http://journalmetrocom.files.wordpress.com/2012/08/dsc_0001.jpg?w=618&h=408&crop=1

Archives MétroMétro

La Ville de Saint-Lambert, sur la Rive-Sud, considère la possibilité de mettre en demeure l'arrondissement de Ville-Marie à Montréal, qui a récemment décidé de ne plus limiter le nombre de décibels émis durant les spectacles au parc Jean-Drapeau.

«On ne demande pas d'annuler les festivals, on sait bien que c'est important tant pour l'économie que pour la culture… On veut juste que le volume soit baissé, c'est pas tant demandé», a affirmé, mercredi, David Bowles, conseiller municipal de Saint-Lambert en entrevue à Métro.

M. Bowles a récemment appris que les élus de l'arrondissement de Ville-Marie ont voté à l'unanimité pour éradiquer toute limite de décibels au parc Jean-Drapeau, lors du conseil d'arrondissement du 7 mai. Non seulement l'élu lambertois dénonce cette décision, mais il déplore aussi que l'arrondissement chapeauté par Denis Coderre n'ait pas tenu compte de la recommandation des élus de Saint-Lambert, qui demandent depuis le mois de mars de diminuer la limite de décibels permise de 60 à 50.

À l'arrondissement de Ville-Marie, on se contente de justifier la nouvelle décision en indiquant «qu'il s'agit d'une demande unanime des membres du conseil d'arrondissement pour éviter de nuire à la venue d'artistes majeurs à Montréal». En entrevue à Radio-Canada, le maire Denis Coderre a aussi commenté l'éventualité d'une mise en demeure. «Ils ont le droit d'utiliser la procédure qu'ils veulent. [...] Il y a une réalité [qu'il faut considérer quand il y a des] événements au parc Jean-Drapeau», a-t-il fait valoir.

«Je trouve ça surprenant qu'on pense qu'un artiste international ne viendrait pas à un festival de 200 000 personnes parce que le volume est un peu moins fort, poursuit M. Bowles. Dans le passé, il y avait une limite de décibels et ça n'a jamais repoussé personne».

L'ordonnance relative à la tenue des événements au parc Jean-Drapeau pour l'année 2014, votée par les élus de l'arrondissement de Ville-Marie, stipule que «le bruit d'appareils sonores diffusant à l'extérieur est exceptionnellement permis sur les sites et selon les horaires des événements identifiés [...] entre 7h et 23h».

Grand prix du Canada : « Montez le volume ! » ...crient certains sans réféchir - 7 juin 2014

Nous faisons état ici d'une nouvelle ahurissante. Un pas venait d'être fait dans la bonne direction, i.e. dans la réduction du bruit produit par les moteurs de F-1. Or voilà que certains veulent revenir en arrière en demandant de.... monter le volume. C'est tout de même culotté ! Et cela montre à quel point il faut éduquer au civisme sonore. Spectateurs qui voulez plus de bruit - au détriment d'autrui -, eh bien portez des écouteurs svp et laissez le bruit ambiant à des niveaux raisonnables pour la santé. Si M. Ecclestone aime bien l'idée de se faire défoncer les tympans, voilà ce que nous lui recommandons.L'idée d'un dispositif visant à augmenter le volume sonore (au delà de 134 décibels !) de ces voitures de course est proprement scandaleuse.

7 juin 2014 | Le Devoir

Éric Desrosiers | Actualités sportives

L'écurie Mercedes, dont fait partie Lewis Hamilton, exerce une domination sans partage sur la Formule 1 cette année, et les essais libres de vendredi sur le circuit Gilles-Villeneuve n'ont rien changé à la situation.

Photo : La Presse canadienne (photo) Graham HughesL'écurie Mercedes, dont fait partie Lewis Hamilton, exerce une domination sans partage sur la Formule 1 cette année, et les essais libres de vendredi sur le circuit Gilles-Villeneuve n'ont rien changé à la situation.

Les voitures de l'écurie Mercedes ont dominé les essais libres vendredi après-midi au Grand Prix du Canada, à Montréal.

À la deuxième séance, le Britannique Lewis Hamilton (1 min 16 s 118) a coiffé au poteau son coéquipier, Nico Rosberg (+0,175 s), sur une piste plus froide et donc moins rapide que ce que l'on prévoit pour les derniers essais et les qualifications de samedi et la course de dimanche. (...)

Du bruit, svp

L'attention des amateurs sur place était tout occupée, en début de journée vendredi, par le son des moteurs, ou plutôt par son volume. Une réforme majeure des règles visant à réduire du tiers la consommation d'essence des moteurs — par leur passage de 8 cylindres à 6, le recours au turbo et l'extension des systèmes de récupération d'énergie ayant pour effet de transformer les F1 en une sorte de voitures hybrides — a eu pour effet collatéral de réduire leur volume sonore d'une bonne dizaine de décibels (de 145 dB à 134). Ce changement a soulevé des cris de protestation chez certains amateurs, dont le grand gourou du sport, Bernie Ecclestone.

On pouvait entendre vendredi des grognements d'insatisfaction depuis les tribunes. « Montez le volume ! », a crié un amateur lorsque les bolides ont entrepris leurs premiers tours de piste. Effectivement moins fortes, mais aussi enrouées et plus graves d'une octave ou deux, les nouvelles voix de la Formule 1 ont amené plusieurs spectateurs à se passer des bouchons qu'ils avaient l'habitude de s'enfoncer dans les oreilles.

Il se peut cependant qu'ils soient obligés de les ressortir la prochaine fois. Les grands fabricants automobiles comme Mercedes, Renault et Honda (ce dernier doit revenir à la F1 l'an prochain) ont indiqué qu'ils auraient probablement perdu tout intérêt pour la F1 si cette dernière n'avait pas entrepris ce virage vers des types de technologies plus proches des besoins de la réalité actuelle. Ils se sont toutefois aussi montrés prêts à voir ce qu'ils pourraient faire pour contenter les amateurs de sensations fortes. Aussi Mercedes a-t-il testé le mois dernier un dispositif visant à augmenter le volume sonore des voitures de course. Fixé à la sortie du tuyau d'échappement et ressemblant à une petite trompette, le dispositif pourrait se faire entendre dès cette saison si les résultats se révèlent concluants et que l'ensemble des écuries acceptent d'apporter un changement à la réglementation.

10 juin 2014 - Bruit des avions de Montréal-Trudeau / Des citoyens veulent des stations de mesure de bruit

Les Pollués de Montréal-Trudeau

extrait de TVA-nouvelles - 10 juin 2014

Des citoyens veulent des stations de mesure de bruit

Un comité de citoyens, Les Pollués de Montréal-Trudeau, a annoncé mardi le lancement d'une collecte de fonds pour se procurer une dizaine de stations de mesure de bruit des avions commerciaux.

Le comité dit réagir à « l'immobilisme d'Aéroports de Montréal (ADM)» à reconnaître la «pollution sonore» subie par les citoyens des arrondissements d'Ahuntsic-Cartierville, Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension, Saint-Laurent et de la municipalité de Mont-Royal, lit-on dans un communiqué.

Le comité de citoyens entend donc installer des stations de mesure dans divers endroits de ces secteurs. L'objectif de la campagne de financement est de 10 000 $.

L'argent servira non seulement à se procurer des stations de mesure mais aussi à mener des actions pour convaincre Transports Canada de reprendre la responsabilité «de la gestion du climat sonore aérien de la métropole», a expliqué le comité.

«ADM dispose de stations de mesure du bruit qui sont toutes localisées à l'ouest de l'autoroute 15, a affirmé Antoine Bécotte, le président des Pollués de Montréal-Trudeau. À partir des résultats enregistrés par ses stations de mesure, ADM conclut qu'il n'y a pas de problématique de bruit au sein des secteurs à l'est de l'autoroute 15 ainsi que du secteur nord-est de Saint-Laurent. Cette société privée juge donc inapproprié de donner suite à nos demandes d'en positionner quelques-unes sur ce territoire. Nous allons donc le faire nous-mêmes.»

Le bruit des transports nuit au sommeil de milliers de personnes - compte rendu d'une recherche du dsp de montrÉal

Sur une période de 24 heures, le bruit... (Photo Anne Gauthier, La Presse)

Publié le 20 juin 2014 dans le journal La Presse

Sur une période de 24 heures, le bruit ambiant mesuré dans divers quartiers de Montréal dépasse la recommandation du niveau de bruit de l'OMS dans presque deux cas sur trois (65%)

Par Bruno Bisson


La Presse

Des milliers de Montréalais qui vivent à proximité d'une autoroute, d'une voie ferrée ou de l'aéroport Montréal-Trudeau sont exposés durant la nuit à un niveau de bruit qui dépasse la recommandation de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), et qui peut perturber le sommeil.

Selon les relevés de 87 sonomètres installés en 2010 dans l'ensemble de l'île par la Direction de la santé publique de Montréal (DSP), le bruit ambiant dépasse les 55 décibels dans 70% des zones échantillonnées, pendant une journée normale d'été (les relevés ont été pris en août).

Durant la nuit, la DSP a noté des dépassements de ce niveau dans 25% des sonomètres, presque tous situés près de l'aéroport, d'une route, d'une grande artère ou d'une gare de triage ferroviaire.

Sur une période de 24 heures, le bruit ambiant mesuré dans divers quartiers de Montréal dépasse la recommandation de l'OMS dans presque deux cas sur trois (65%).

Un niveau de 55 décibels est considéré par l'OMS comme la limite où le bruit interrompt une conversation et devient une «gêne». L'exposition à un bruit de cette intensité, qui équivaut à celui qu'on entendrait en se tenant juste à côté d'une laveuse à linge en fonction, peut perturber le sommeil des résidants.

Dépassements à Dorval

C'est particulièrement vrai à Dorval, aux abords de l'aéroport, où la DSP a installé huit sonomètres, qui ont tous enregistré des valeurs supérieures à 55 décibels, pendant le jour. La nuit, sept des huit stations ont aussi enregistré des dépassements. Après pondération, quatre de ces résultats étaient toujours considérés comme excessifs.

Selon la DSP, pas moins de 480 unités d'habitation dans la ville de Dorval sont ainsi situées dans une «zone de gêne» où la construction de nouvelles résidences devrait être interdite, selon les recommandations de Transports Canada.

«Ces 480 unités d'habitation incluent la grande majorité des 258 unités où les résidants auraient en moyenne un réveil additionnel par nuit», selon la DSP.

Cartographie du bruit

Les résultats de l'étude de la DSP, selon ce qu'a affirmé hier le Dr Richard Massé, directeur de la santé publique de Montréal, tendant à démontrer que le bruit «a un impact important, qui n'est pas neutre, mais peut se comparer à ce qu'on observe ailleurs dans d'autres grandes villes, notamment à Toronto».

Ces relevés suggèrent de plus que «les niveaux de bruit sont élevés, surtout près de l'aéroport et le long des axes routiers importants et des voies ferroviaires». Ils montrent ainsi une influence déterminante des «sources mobiles» de ce bruit ambiant que sont les autos, les camions, les trains et les avions.

La DSP prévoit maintenant approfondir cette enquête en utilisant jusqu'à 200 sonomètres, répartis dans l'île, pour produire une cartographie des niveaux de bruit et établir des corrélations entre le bruit et les problèmes de santé publique identifiés par la DSP.

«La plupart des grandes villes ont des niveaux de bruits importants, et c'est pour cela que la plupart des villes se dotent de mesures de contrôle» pour limiter les impacts sur la population.

Afin de réduire l'impact de ces nuisances sur la santé de la population, le rapport de la DSP recommande que la Ville de Montréal et les autres municipalités de l'île «se dotent d'une politique régionale de lutte au bruit provenant de sources mobiles», et principalement des différents modes de transport.

Le responsable de l'environnement au comité exécutif, Réal Ménard, a expliqué hier que cette politique pourrait notamment se traduire par des règlements de zonage pouvant limiter la construction dans certains secteurs.

6 février 2014 - Une Fête des neiges sans bon sens

Le texte suivant, d'Éric Bouchard, un citoyen prenant la parole publiquement sur ce qu'il trouve insensé, est paru dans le journal La Presse et dans le Devoir également. Nous en rendons compte ici parce que le propos est très juste, notamment en ce qui a trait à l'abus de décibels lors des fêtes publiques extérieures.

Dimanche dernier, nous étions parmi les premiers arrivés à 10h pour fêter en... (PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE)

PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE

Éric Bouchard

L'auteur est père de famille. Il réside à Longueil.

La Presse

Dimanche dernier, nous étions parmi les premiers arrivés à 10h pour fêter en famille l'hiver québécois à Montréal. À notre sortie du métro, nous sommes accueillis par des animateurs de foule déguisés pour le plaisir de nos tout-petits. L'animation est dans un genre de bilingue avec un accent franchouillard: «Bienvenue à Montréal/Welcome in Montreal, Bonjour/Hi!»

On se croit dans une boutique de la rue Sainte-Catherine. Les oreilles me frisent, mais je me dis que je dois faire preuve d'ouverture d'esprit, car il faut bien faire plaisir aux touristes et à tous ces immigrants qui ne comprennent pas le français. C'est la fête pour tous, pas juste celle des francophones!

Dix minutes plus tard, nous arrivons au centre du site où se trouvent la billetterie, la grande roue, la tyrolienne familiale et les glissades. Je peine à entendre le préposé à la billetterie, car la musique est d'une puissance digne des partys rave et des concerts rock auxquels j'ai assisté à une époque pas si lointaine. Où sont les chansons pour enfants chantées à des décibels acceptables pour les petits? Pas de comptines de Gilles Vigneault, de Carmen Campagne ou de Shilvi, ni de musique de Casse-Noisette pour nos petits. Que du «boum-boum».

Je me dis que CKOI ou NRJ doivent être les commanditaires de l'événement et qu'il est normal que cette musique joue. Cependant, au bout de 20 minutes, je m'aperçois qu'aucune chanson en français n'a été jouée et que toute cette musique festive provient des ondes de 92,5 The Beat of Montreal, car je finis par entendre l'animateur et les publicités en anglais de la station. Exit Marie-Mai, Valérie Carpentier, Coeur de pirate, Alex Nevzky, Les Trois Accords et plusieurs autres artistes francophones! Pire, on se fait imposer de l'animation radiophonique unilingue anglaise à Montréal. Ce sera ainsi jusqu'à 13h30, heure de mon départ.

Je parle trois langues et en comprends une quatrième. Je suis pour une diversité musicale où il y une place pour la musique anglophone. Je suis surtout un francophone qui a voyagé beaucoup, qui est du XXI e siècle et qui croit dans la diversité culturelle et linguistique du monde.

À mes yeux, l'uniformisation et la fermeture vers une culture musicale unique font montre d'une «waltdisneysation» de la Fête des neiges par la direction et les membres du conseil d'administration de la Société du parc Jean-Drapeau. Ces grands décideurs payés substantiellement avec nos impôts semblent être tous francophones, si on se fie au site web de la Société. Ils ne doivent pas ignorer l'importance de donner un visage français à cette fête à laquelle des milliers d'immigrants participent. Mais le message qui leur est envoyé est que lorsqu'on veut avoir du plaisir et festoyer, c'est en anglais!

D'ailleurs, cette fête, pour qui est-elle? Les touristes, les anglophones de Montréal et les allophones qui ne comprennent pas le français, la jeunesse qui aime depuis toujours les succès musicaux américains? Il est temps d'ouvrir tout ce beau monde à une culture musicale riche et internationale, mais, pour cela, il faudrait leur en donner l'occasion. Stromae, les Cowboys Fringants et Marie-Mai remplissent le Centre Bell tout autant que Bruno Mars ou Robin Thicke.

Au-delà de la question linguistique, cette fête n'est-elle pas pour les enfants? Je doute qu'ils ne soient le public cible de The Beat of Montreal ou de CKOI.

J'en suis ressorti avec la désagréable sensation que pour la Société du Parc, il faille faire de l'animation à tout rompre sans but précis, sans quoi les clients pourraient s'ennuyer et partir pour un autre lieu festif concurrent qui n'a pas de bon sens.

.....

4 février 2014 - Science, on coupe ! Chercheurs muselés et aveuglement volontaire : bienvenue au Canada de Steven Harper

Préoccupé d'environnement sonore, d'environnement tout court et de qualité de vie, le RQCB trouve approprié de rendre compte ici d'un livre important de l'auteur Chris Turner, livre soulevant des questions bouleversantes sur ce qui se passe actuellement au Canada en matière d'environnement et de recherche scientifique.

Si certains se contentent de hausser les épaules (Bof, ya que l'économie qui compte), nous croyons plutôt qu'il y a lieu de dénoncer ce que les auteurs dénoncent.

Couverture du livre

L'auteur : Chris Turner

Chris Turner

Chris Turner est journaliste. Il vit à Calgary, en Alberta. Il a écrit plusieurs livres, et ses contributions remarquées dans les médias, dont The Globe and Mail, The Walrus et Canadian Geographic , lui ont valu de nombreux prix.

Ce qu'écrit Boréal, l'éditeur, au sujet de l'ouvrage.

Le gouvernement canadien annonce la fermeture des bases scientifiques dans l'Arctique au moment même où commencent les forages pétroliers. Un important centre de recherches océanographiques et halieutiques fait l'objet de compressions budgétaires quand le même gouvernement procède au démantèlement de la réglementation de la pêche. Coïncidences ? Au contraire...

Chris Turner montre comment les attaques du gouvernement Harper contre la recherche fondamentale et la diffusion du savoir constituent ni plus ni moins qu'une guerre à la science et à l'esprit des Lumières. Depuis son arrivée au pouvoir en 2006, ce gouvernement est activement engagé dans la destruction systématique de la longue tradition scientifique au Canada.

La seule « vérité » qu'il reconnaît, ce n'est pas celle qui découle d'une recherche scientifique indépendante et de haut niveau, mais celle que lui dicte son idéologie de droite crypto-évangéliste. Pourquoi s'encombrer des faits quand ils vont à l'encontre de ses convictions ? Mais il y a péril en la demeure : en bloquant ainsi l'accès des citoyens au savoir, à la connaissance, c'est la démocratie même que ce gouvernement est en train de détruire.

Traduit par : Hervé Juste
Parution : 4 février 2014, 232 pages
ISBN-13 : 9782764623213
Code barre : 9782764623213

22.95 $ / 17.00€

La chasse au bruit dans le centre-ville montréalais - mars 2013 -

Depuis 2008, l'arrondissement de Ville-Marie, coeur de la... (Photo: Olivier Jean, La Presse)

Trois techniciens en contrôle de bruit dans un arrondissement montréalais. Il faudra que les mentalités changent et que partout on prenne au sérieux la pollution sonore.

Depuis 2008, l'arrondissement de Ville-Marie, coeur de la métropole, a décidé de regarnir son équipe de techniciens en contrôle de bruit. Ce qui est très bien.

Dans un article de Karim Benessaieh, du journal la Presse, on fait le point sur la question dans cet arrondissement montréalais. D'une certaine façon à l'avant-garde.

«On peut vivre au centre-ville sans être obligé de subir un niveau de bruit insupportable, dit M. Patrick Lemyre, le technicien en contrôle de bruit cité dans cet article. Ça demande un changement de culture des promoteurs, des responsables de chantiers, des commerçants, et on sent que ça se fait.»

On ne saurait mieux dire.

Nous vous suggérons la lecture complète de l'article de Karim Benessaieh, en utilisant le lien suivant.

http://www.lapresse.ca/actualites/regional/montreal/201303/23/01-4634104-la-chasse-au-bruit-dans-le-centre-ville-montrealais.php

...

Bravo aux journalistes qui rendent compte de ce qui se passe. Mais surtout, citoyens, souvenez-vous que c'est parce que vous prenez la parole, que vous dénoncez ce qui n'est pas supportable, que les choses en viennent à changer.

« UNE TONITRUANCE, SIGNÉE RADIO-CANADA » - « POURQUOI J'ai cessÉ D'ÉCOUTER L'ÉMISSION PLUS DE MIDI SANS INFO À LA RADIO» - MARS 2013

NOTE du RQCB. Au mois de décembre 2012, Claude Dupré, de Montréal, à acheminé à la Société d"État un commentaire tout à fait pertinent pour lequel il déplore n'avoir même pas reçu de réponse. Voici le texte de ce commentaire.

LE THÈME « MUSICAL » DE L'ÉMISSION "PAS DE MIDI SANS INFO" POSE PROBLÈME

Le thème musical de "Pas de midi sans info" nous casse les oreilles depuis des mois. Il est vraiment dommage qu'un si bon travail journalistique s'accompagne d'un tel vacarme. Une tonitruance de guerre y est servie tout au long de l'émission. Quelques minutes et voilà de retour un bombardement percussif qui va  d'ailleurs à l'encontre de l'esprit de la  réglementation du CRTC au sujet des pubs bruyantes. Il est de mauvais goût de s'annoncer sans relâche   comme si nous étions sourds ou susceptibles de décrocher à chaque seconde. Ça  verse  dans le nivellement par le bruit, je trouve, et ça déçoit de la part de la radio d'État.

Ne serait-il pas possible :

a)      de changer le thème musical (la meilleure chose à faire)  ?

b)      en attendant, de baisser le volume, exagéré, quand il joue ?

c)      en attendant de procéder, de couper de moitié la fréquence avec lequel il est mis en onde.


Merci de m'avoir lu.

J'aimerais bien savoir ce que vous comptez faire à ce sujet.

Claude Dupré, un auditeur de Montréal

.......

NOTE du RQCB. Nous déplorons l'attitude de Radio-Canada dans ce dossier. Il faut louer les citoyens préoccupés par la préservation de l'environnement sonore et, par ailleurs, ce ne serait pas acceptable que Radio-Canada se comporte de manière irresponsable dans un domaine dont tout le monde doit prendre conscience et respecter l'importance.

L'ouïe, à l'ère des écouteurs - UN REPORTAGE DE VANESSA FONTAINE SUR CYBERPRESSE - 11 MARS 2013

Les experts recommandent une limite sécuritaire d'environ 75... (Illustration : Kevin Massé, La Presse)

En matière d'écouteurs, dit ce reportage, "Les experts recommandent une limite sécuritaire d'environ 75 décibels, que 60 % des adolescents dépassent tous les jours, selon une étude effectuée pour l'Institut national de santé publique du Québec en 2008. "

Lire le reportage

http://www.lapresse.ca/vivre/sante/201303/11/01-4629849-louie-a-lere-des-ecouteurs.php

...

NOTE DU RQCB. C'est un cercle vicieux insensé. On écoute de plus en plus en plus fort, on devient de plus en plus sourds, on veut écouter de plus en plus fort... Et les gouvernements restent les bras croisés.

ROSEMONT S'ATTAQUE À LA CACOPHONIE URBAINE - 14 JANVIER 2013 -

Karim Benessaieh
La Presse

Au début de l'année à Montréal, Karim Benessaieh, journaliste à la Presse, rend compte de la démarche de l'arrondissement Rosemont-La-Petite-Patrie pour contrer les problèmes de pollution sonore à cet endroit.

Voici deux extraits de son article

« Les Montréalais irrités par le bruit de la thermopompe du voisin ou du bar au coin de la rue ont de nouveaux alliés dans Rosemont-La Petite-Patrie: un inspecteur attitré, équipé d'un tout nouveau sonomètre et d'un logiciel conçu par l'École polytechnique. »

« Il y a un problème de bruit de plus en plus important dans Rosemont-La Petite-Patrie, avec le boom immobilier et l'augmentation de l'activité commerciale, a expliqué le maire Croteau en point de presse. Les plaintes sont en hausse. L'objectif est d'agir sur les bruits récurrents qui dérangent les résidants. »

« Les normes, les plus sévères des neuf arrondissements de l'ancienne Ville de Montréal, interdiront dorénavant les sons de plus de 55 décibels le jour et 45 décibels la nuit au lieu de 60 et 50 décibels auparavant. »

Lire l'article au complet publié le 14 janvier 2013 sur le site de Cyberpresse.

http://www.lapresse.ca/actualites/regional/montreal/201301/14/01-4611224-rosemont-sattaque-a-la-cacophonie-urbaine.php

...

NOTE DU RQCB. Félicitons les élus de l'arrondissementRosemont-La-Petite-Patriepour ces initiatives visant à contrer la pollution sonore. Cela démontre que les citoyens ont un rôle important à jouer, qu'ils ne se plaignent pas en vain. Tout sera au contraire histoire de persévérance dans l'ensemble du Québec.

LE RQCB DÉCERNE DEUX PRIX DE L'ENVIRONNEMENT SONORE À CAYO LARGO À CUBA ET À RADIO-VILLE-MARIE

CAYO LARGO

Il est peu de destinations soleil tout compris exemptes d'un vacarme indescriptible (souvent causé par l'omniprésence et le volume indu de la musique). C'est avec plaisir que le RQCB mentionne le cas des hôtels situés sur l'ïle de Cayo Largo à Cuba, le Sol Cayo Largo et le Playa Blanca notamment. Non seulement, on peut y marcher longuement sur des plages magnifiques mais, sans que la situation y soit encore parfaite, la présence de la musique et le volume de celle-ci ne défoncent pas les tympans des vacanciers.

RADIO VILLE-MARIE

Le RQCB tient à souligner la variété et la qualité de la programmation de cette station de radio. On aime y écouter des entrevues où on prend le temps (ce qui est rare) d'échanger avec les invités et d'aller au fond des points de vue exprimés. Plusieurs émissions musicales y sont aussi excellentes. Il n'y a pas non plus de fréquentes et tonitruantes publicités ou auto-publicités comme c'est le cas à la plupart des autres stations. Bravo aux artisans et aux divers collaborateurs de cette station relativement jeune.

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malartic - La compagnie Osisko demande au MDDEFP de permettre une hausse de décibels pour opérer

Nous reconnaissons la préoccupation qu'ont les gens d'avoir un travail pour gagner leur vie. C'est tout à fait légitime. Cependant le RQCB ne souhaite pas du tout qu'on autorise des normes particulières en matière de bruit à Malartic. Il n'y a aucune raison à cela. Ce sont des normes minimales allant dans le sens de la santé et de la qualité de vie de la population. Il faut faire respecter ces normes minimales, pas du tout les rendre moins contraignantes. Si le ministère autorisait une réduction d'exigences dans ce cas-ci, cela créerait un précédent fâcheux et inadmissible. La santé et la qualité de vie n'ont pas à être sacrifiées sur l'autel du "tout à l'économie" comme c'est tellement trop souvent le cas.

Lire sur ce dossier.

http://www.amecq.ca/actualite/2012/9/21/osisko_sous_enquete/

http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2012/10/employes-Osisko-manifestent-Malartic.html

http://affaires.lapresse.ca/economie/quebec/201210/26/01-4587260-malartic-se-dechire.php

http://affaires.lapresse.ca/economie/energie-et-ressources/201210/26/01-4587461-sept-citoyens-se-battent-encore-pour-partir.php

UN MUR ANTIBRUIT RÉCLAMÉ DANS LE SECTEUR V, À BROSSARD

Un compte rendu de Léo Gagnon dans le Rive-sud express et de Jean-Virgile Tassé-Themens dans Brossard-Éclair.

http://www.rivesudexpress.ca/Actualit%C3%A9s/Nouvelles/2012-10-07/article-3094458/Un-mur-antibruit-reclame-dans-le-secteur-V/1

http://www.hebdosregionaux.ca/monteregie/2012/10/26/un-nouveau-mur-antibruit-pourrait-etre-erige-le-long-de-la-132

Lire à partir de ces hyperlien ou taper dans Google UN MUR ANTIBRUIT RÉCLAMÉ DANS LE SECTEUR V.

LAC-À-LA-TORTUE - RECOURS COLLECTIF AUTORISÉ CONTRE LES OPÉRATEURS DE TOURS D'HYDRAVIONS ULTRA BRUYANTS ET ULTRA FRÉQUENTS

L'audience sur l'autorisation pour exercer un recours collectif... (Photo: Stéphane Lessard)

Le 7 septembre 2012 . C'est une belle victoire que vient de remporter la Coalition contre le bruit du secteur Lac-à-la-Tortue à Shawinigan. En effet, le Juge Étienne Parent a autorisé le recours collectif contre les compagnies d'aviation qui utilisent le Lac-à-la-Tortue comme base pour leurs activités touristiques ultrabruyantes.

Toutes nos félicitations à la coalition locale contre le bruit. Cette lutte ô combien juste inspirera d'autres citoyens agressés par la pollution sonore. Notamment les gens habitant près de l'aéroport de Saint-Hubert qui se sont tournés eux aussi vers les tribunaux, n'en pouvant plus d'endurer le bruit inendurable des écoles de pilotage de cet aéroport.

L'esprit du "développement durable" c'est également cela, l'idée qu'aucun développement économique ne doit plus se faire au détriment de la santé et de la qualité de vie des gens.

Pour en savoir davantage sur le dossier du Lac-à-la-Tortue, veuillez prendre connaissance des articles ci-dessous :

http://www.radio-canada.ca/regions/mauricie/2012/08/31/001-recours-collectif-hydravions-lac-a-la-tortue.shtml

http://www.lapresse.ca/le-nouvelliste/vie-regionale/shawinigan/201206/14/01-4534804-recours-collectif-lautorisation-entre-les-mains-du-juge.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_lire_aussi_4533988_article_POS1

On se rend sur le site de la coalition locale à l'adresse suivante.

http://coalitioncontrelebruit.com

...

N.B. La photo ci-dessus est de Stéphane Lessard du journal Le Nouvelliste.

RÉSIDANTS EXASPÉRÉS PAR UNE PISTE DE MOTOCROSS dans LotbiniÈre - requÊte dÉposÉe EN cour supérieure

Les motocross produisent un bruit littéralement dément. Le RQCB désire féliciter les citoyens de St-Appolinaire pour la lutte profondément juste qu'ils mènent.

Un groupe de citoyens de l'endroit s'est adressé à la Cour supérieure pour faire cesser le bruit provenant d'une piste de motocross située près de leur résidence.

Les 13 résidents du rang Gaspé affirment que le bruit généré par les courses de motocross nuit à leur vie sociale et familiale. Dans la requête déposée à la cour, ils maintiennent que les activités de motocross sont « une source de nuisance sonore qui excède les limites de la tolérance ». Quand on sait l'horreur innommable que constitue le bruit des motocross, on ne peut que les appuyer de tout coeur.

Lire à ce sujet.

http://www.radio-canada.ca/regions/Quebec/2012/07/19/003-bruit-piste-motocross.shtml

circulation démesurée d' avions dans le ciel de villeray

Des plaintes nous sont venues de Villeray en lien avec une circulation d'avions démesurée actuellement. Des citoyens ont noté depuis quelques semaines le passage d'entre deux à trois immenses avions à toutes les cinq minutes. Des citoyens n'osent plus sortir de chez eux. Ils ont l'impression que l'immense véhicule tonitruant va se poser dans leur jardin.

ADM ne prend pas ses responsabilitiés. Dans toutes les villes, on ne peut tolérer que ce soient toujours les mêmes citoyens qui écopent. Il faut utiliser plusieurs corridors d'approche et de départ en tout temps. Ne tolérez pas l'intolérable, plaignez-vous auprès des autorités de l'aéroport Trudeau.

yulclientele@admtl.com

et continuez de nous en informer.

ARTICLES SUR LE BRUIT - PRINTEMPS 2012

MARRE DU TINTAMARRE (Bouchons inclus) - Article de Josée Blanchette dans le Devoir du 8 juin 2012.

http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/351907/marre-du-tintamarre

SILENCIEUX COMME UNE THERMOPOMPE.

http://www.leplateau.com/Actualites/Vos-nouvelles/2012-04-05/article-2948225/Silencieux%2C-comme-une-thermopompe%21/1

LE CONCERT DE DÉCIBELS EST COMMENCÉ. Texte à lire dans le journal de Chambly (Montérégie)

http://www.hebdosregionaux.ca/monteregie/2012/05/04/le-concert-des-decibels-est-commence

CITATION POUR JUILLET

« Le monde contient bien assez pour les besoins de chacun, mais pas assez pour la cupidité de tous . » - Gandhi

SAAQ et silencieux hurlants - texte de patrick leclerc -

Trop de bruit dans les oreilles! Qu'il s'agisse d'autos ou de motos, les systèmes d'échappement modifiés exprès pour être plus bruyants pullulent. Or, les nombreuses personnes incommodées devraient être sur un pied d'alerte parce que c'est un sapin que leur prépare la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ). On ne viendra pas à bout du fléau avec son plan. Des sonomètres coûteux dans quelques voitures de police, une procédure fastidieuse, des seuils laxistes. Ce n'est pas la voie.

L'industrie du bruit et ses adeptes ont pratiqué un lobby actif, préconisant la norme SAE J2825, bien faite pour leur avantage. À la remorque de personnes voulant continuer d'agresser impunément, la SAAQ s'apprête à retenir des critères autorisant des décharges intolérables pour la santé. Par exemple, une moto, moteur au ralenti, produisant 92 décibels. Aberrant quand les véhicules équipés normalement ne produisent pas plus de 75 décibels à trois mètres.

Sensibilisation, législation et contrôles, il faut tous ces volets. Mais le résultat doit être net : aucun véhicule de promenade ne doit être source d'agression sonore.

Et jamais pétaradant, cela, pour le plaisir de qui aime se croire au volant d'un bolide. Cette dernière chose, le type de son, n'est même pas prise en compte par la SAAQ. C'est tout dire !

Il serait odieux de profiter d'une révision de la législation pour nous rouler. Élus, attelez-vous enfin à la protection de l'environnement sonore. Citoyens soucieux de quiétude, impliquez-vous si vous tenez à vos oreilles.

...

P.-S. Les élus reconnaissant l'importance de protéger l'environnement sonore sont invités à prendre enfin position en cette matière.

P.-S. Les citoyens sont invités à prendre connaissance des recommandations de notre association pour venir à bout de ce fléau sonore à deux et quatre roues. Et à exercer leur vigilance en mettant sur pied immédiatement le comité de surveillance des silencieux modifiés.

Lire

Échappements modifiés, stop !

PISCINES PLUS SILENCIEUSES - SUGGESTIONs D'UN SYMPATHISANT

Voici les suggestions d'un sympathisant du RQCB pour ceux qui souhaitent rendre leur équipement de piscine plus silencieux et ainsi respecter davantage le voisinage.


M. Malenfant a écrit un petit article à ce sujet dans son blogue. On se rend le lire au moyen du lien suivant.

http://fredericmalenfant. blogspot.ca/2012/05/piscine- silencieuse.html

Publicités trop criardes: les diffuseurs ont JUSQU'À SEPTEMBRE 2012 pour s'ajuster

Les télédiffuseurs et câblodistributeurs ont jusqu'au mois de septembre  pour... (Archives La Presse)

Mai 2012 - Les télédiffuseurs et câblodistributeurs ont jusqu'au mois de septembre pour contrôler l'intensité sonore des messages publicitaires télévisés, rappelle le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC).

Il faudra retenir de cela que la population a bien raison de faire savoir qu'elle ne supporte pas l'insupportable.

En effet, la décision de réglementer est survenue après que le CRTC eut reçu des milliers de plaintes concernant des publicités assourdissantes. À la question posée par l'organisme en février dernier, plus de 7000 personnes avaient répondu qu'effectivement elles jugeaient les publicités trop fortes.

La photo ci-dessus est extraite des archives de La Presse. Lire l'article paru dans le journal la Tribune, au sujet de cette bonne nouvelle.

http://www.lapresse.ca/la-tribune/actualites/201205/08/01-4523297-publicites-trop-criardes-les-diffuseurs-ont-quatre-mois-pour-sajuster.php

LE RQCB RECOMMANDE DE VOIR OU DE REVOIR... LE FILM HOME...de yann arthus-bertrand.

home HOME   Version Française du film de Yann Arthus Bertrand et Luc Besson

Pour la justesse du propos, mais aussi la beauté des images et la somptueuse musique qui accompagne le regard porté sur la situation actuelle de notre planète.

UN AÉROPORT À NEUVILLE CONTRE TOUT BON SENS : LE COMPORTEMENT DU GOUVERNEMENT FÉDÉRAL EMPÊCHE QUÉBEC ET LES MUNICIPALITÉS D'EXERCER LEURS JURIDICTIONS EN MATIÈRE DE SANTÉ, D'ENVIRONNEMENT, de protection du territoire et des activitÉS AGRICOLES.

La facture, le mardi à 19 heures 30

Le RQCB appuie la lutte des citoyens de Neuville et dénonce le comportement du gouvernement fédéral. Tous les élus qui ont à coeur la santé et la qualité de la population vont devoir se mobiliser au plus vite.

Voir les reportages à ce sujet dont celui, excellent, de l'émission La facture.

http://www.radio-canada.ca/emissions/la_facture/2011-2012/Reportage.asp?idDoc=207496&autoPlay=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2012/CBFT/2012-03-13_19_30_00_lf_0548_01_800.asx

http://www.radio-canada.ca/regions/Quebec/2012/03/13/016-lebel-aeroport-neuville-reaction-opposants.shtml

http://www.radio-canada.ca/regions/Quebec/2012/03/13/003-lebel-aeroportneuville.shtml?Authorized=1&AuthenticationKey=2_31_bf3a1c70-09b8-4d60-aa89-e4075a4ed736.pnmcbejhdhgi

Lire la lettre qu'ont fait parvenir 4 ministres québécois dans ce dossier.

http://www.scribd.com/Radio-Canada/d/85228882-Lettre-Au-Ministre-Denis-Lebel

Visitez le site de la coalition citoyenne NEUVILLE SANS BRUIT

http://www.neuvillesansbruit.com

dossier chaud pour 2012 - LE PROBLÈME DES BASSES FRÉQUENCES

Le Regroupement québécois contre le bruit se penche actuellement sur le problème des basses fréquences. Alors que celles-ci présentent des effets particuliers sur la santé et la qualité de vie de la population, elles envahissent néanmoins de plus en plus notre environnement sonore, à travers, notamment, l'usage répandu de caissons d'extrêmes graves. Il en résulte nombre d'occasions où ce type d'agression pose problème : qu'on pense aux bars, aux discothèques, aux salles de cinéma, aux spectacles musicaux (intérieurs et extérieurs), aux systèmes de cinémas maison, aux autos-canons (avec chaînes hi-fi hyper-puissantes), à la musique forte avec basses fréquences dans maints établissements, commerces, salles d'entraînement, au type de musique écoutée dans les iPods, etc.

Les basses fréquences peuvent augmenter les effets défavorables sur la santé.

Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), le son à basse fréquence est particulièrement gênant Le bruit à basse fréquence est plus perturbant et a des conséquences plus importantes sur la santé, même à faible niveau de bruit. Les basses fréquences peuvent gêner le repos et le sommeil, même à un bas niveau de bruit.

Une étude de Shield et Adam montre qu'au dessus de 50 dB, un bruit de basses fréquences sera perçu comme plus gênant qu'un autre à niveau égal. Une des caractéristiques des basses fréquences est qu'elles produisent des effets d'interférence même à faible niveau. Le masquage des hautes fréquences rend le signal de parole inintelligible, et provoque donc une gêne conséquente même en dessous de 50 dB.

Des vibrations qui perturbent le corps entier

Les éléments sonores graves sont perçus autant sinon plus par l'ensemble du corps que par les oreilles et ils sont associés à des bruits pénibles, relevant de la nuisance. La forte présence de basses fréquences, masquant le reste du spectre, en plus associée à la mauvaise acoustique des locaux, provoquent une surenchère du niveau sonore, entraînant souvent des vertiges et autres troubles de la perception.

Des effets de dérangement et d'irritation dans tout le corps

En rapport avec les basses fréquences, on a pu parler de résonance de la poitrine, de résonance des masses corporelles situées à l'arrière du globe oculaire pouvant entraîner des troubles de vision, de troubles de l'équilibre, d'accélération du rythme cardiaque, de sensations d'étouffement et d'irritation, de vasodilatation des vaisseaux sanguins.

Il est plus difficile de se protéger des basses fréquences

Les basses fréquences circulent plus loin, traversent les murs et contournent les obstacles à cause de leur longueur d'onde. La population, même en gardant fenêtres et portes fermées, ne parvient pas à se protéger de ces sons envahissants, parce que les basses fréquences passent au travers des murs et des vitrages alors que le reste des fréquences plus élevées est en majeure partie stoppé. Les basses fréquences ont un caractère tellement invasif que les spécialistes en matière d'insonorisation reconnaissent les limites de leurs procédés techniques dans ce cas particulier. On comprend aisément pourquoi le bruit sourd que transmettent les basses fréquences de la chaîne stéréophonique du voisin peut vous agacer profondément.

Un problème de santé publique

Nous en savons déjà assez pour alerter les autorités sur ce problème. Il nous semble important que les autorités sanitaires réalisent une étude de manière à évaluer l'ampleur du dérangement, de même que, de façon approfondie, les effets des extrêmes graves sur la santé. Une étude semblable est d'autant plus nécessaire que des repères quantitatifs sont à établir pour être en mesure de fixer les seuils maximums à ne pas dépasser. Nous devons outiller les autorités publiques pour qu'elles puissent intervenir de façon efficace.

Vous êtes dérangés par des bruits de basse fréquence, signalez-le nous. Vous avez des données à nous communiquer à ce sujet, communiquez-les nous dès que possible.

Recours collectif contre l'aéroport de Saint-Hubert - 18 OCT. 2011

Leur qualité de vie empoisonnée, les Longueuillois passent à l'action et méritent l'appui de toute la population.

Lire le texte de Martin Croteau.

http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/201110/18/01-4458236-recours-collectif-contre-laeroport-de-saint-hubert.php

MOTOS D'ENFER, MOTARDS ET SAAQ...

MOTOCYCLISTES : SILENCE ILS ROULENT !

On peut lire l'article suivant paru dans La Presse du 9 octobre 2011, sous la plume de Daphné Cameron. Après lecture de l'article, le RQCB invite ses visiteurs à prendre connaissance des inexactitudes présentes dans ce texte. Voir ci-dessous (juste après l'hyperlien)

http://www.cyberpresse.ca/actualites/201110/09/01-4455663-motocyclistes-silence-ils-roulent.php

...

INEXACTITUDES

- Les Québécois endurant le vacarme des motos bruyantes savent très bien qu'il ne s'agit pas seulement « d'une minorité de fautifs qui sont en jeu. » Loin de là.

- On ne mesure pas le bruit des motos à 50 pieds, mais bien à 3 mètres au plus - sinon la comparaison avec le marteau-piqueur est absurde (1 mètre de distance, dit l'article).

- Québec fait erreur en remettant dans les mains du même ingénieur de la SAAQ le soin d'arriver à quelque chose. Nous avons toutes raisons de croire que le lobby du bruit se fait pressant à ce niveau au point que l'on chercherait avec les mesures à l'étude à rendre légal tout ce qui sort de bruyant sur le marché. Pourquoi la SAAQ garde-t-elle le silence sur les seuils qui seront tolérés ? C'est pourtant là un aspect essentiel dans l'affaire.

On ne règlera pas le problème de la pollution sonore à la pièce. Voici notre point de vue d'ensemble sur les motos et voitures inacceptablement bruyantes.

Échappements modifiés, stop !

Demandez à vos députés, demandez à vos représentants politiques de prendre position. Et joignez-vous à nous, si ce n'est déjà fait.

FÉLICITATIONS À LA VILLE ET AU SERVICE DE POLICE DE ST-JÉRÔME POUR SON OPÉRATION TAPAGEUR EN 2011

Saint-Jérôme veut régler le cas des motos et voitures hurlantes. Toutes nos félicitations.

Lire l'article du journal local et voir la vidéo très bien faite.

http://lechodunord.canoe.ca/webapp/sitepages/content.asp?contentid=199448&id=139&classif=Nouvelles

18 SEPT. 2011 - RESTOS ET ENVIRONNEMENT SONORE

Dans l'échange suivant, paru dans la Presse du 18 septembre, Marie-Claude Lortie répond à une lectrice fortement dérangée par le bruit dans maints restaurants. La réponse de la journaliste est tout à fait intéressante, d'autant qu'elle se propose d'inclure dorénavant ce facteur dans ses critiques. Nous voulons la féliciter pour cette initiative. Voici l'échange entre la cliente et la chroniqueure.

Q Est-il possible de choisir un resto en s'assurant d'un environnement sonore acceptable ? Après beaucoup de mauvaises expériences, je suis un peu désespérée. Dans le journal ou dans un magazine, on vante la qualité de la cuisine d'un nouveau resto. Nous nous y rendons pour découvrir une cuisine intéressante. Mais souvent, on doit subir toute la soirée une musique «lounge» ou «techno». Parfois, le début de soirée se passe bien et vers 21h, l'atmosphère devient celle d'un bar.

Camille F.

R. Je vois tout à fait le problème que vous décrivez et je vais tenter, à l'avenir, de décrire ce facteur dans mes critiques. Il y a effectivement de très bons restaurants que je délaisse à cause du bruit. Je trouve, par exemple, le niveau sonore bien élevé au Filet. Même problème à La salle à manger. Pourtant, la cuisine y est excellente et l'atmosphère est agréable. C'est le mal de gorge de fin de soirée qui ne passe pas. Avez-vous essayé Vertige, rue Duluth, un bon restaurant classique, calme ? Ou Van Horne, sur l'avenue... Van Horne ? Ou Pagliaccio sur l'avenue Laurier Ouest ? Le Club chasse et pêche dans le Vieux-Montréal est aussi bien feutré et parfait pour les confidences. Bon appétit !

LA VILLE DE GATINEAU EN EST À RÉVISER SON RÈGLEMENT SUR LE BRUIT -

http://www.cyberpresse.ca/le-droit/actualites/gatineau-outaouais/201108/29/01-4429917-un-pas-dans-la-bonne-direction.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=envoyer_cbp

CHANTAGE MOTOCYCLISTE + INTIMIDATION PRATIQUÉE PAR LES AMOUREUX DES ÉCHAPPEMENTS BRUYANTS

http://lepeuplecotesud.canoe.ca/webapp/sitepages/content.asp?contentid=200509&id=841&classif=Nouvelles

http://lejournaldequebec.canoe.ca/journaldequebec/actualites/regional/archives/2011/08/20110811-204938.html

Des citoyens de St-Jean-Port-Joli n'en pouvant plus des motos ultrabruyantes avaient mis leur espoir dans le dialogue. À la suite de l'intimidation pratiquée par les motards qui ne veulent pas comprendre le bon sens et mettent de la pression sur certains commerçants, la municipalité de St-Jean-Port-Joli décide d'abandonner la campagne de sensibilisation en cours.

Il faudra que les motocyclistes cessent leur chantage - servi à Granby l'an dernier, à l'Île d'Orléans cet été - chantage qui va comme suit : "vous voulez limiter la pollution sonore que nous produisons, eh bien nous allons vous boycotter et ne plus dépenser chez vous." Cela tient d'une attitude d'enfant gâté et de gamin pratiquant le "bullying" (1) dans sa cour d'école, disons-nous. Aussi absurde que si l'on déclarait : "nous viendrons dépenser quelques dollars chez vous si nous avons le droit de ne pas respecter ni les feux rouges ni les arrêts règlementaires" !!! Quand toutes les municipalités parleront d'une seule voix avec également le gouvernement du Québec, les récalcitrants de mauvaise foi devront comprendre les bienfaits du civisme sonore. Le droit d'agresser par le bruit n'existe pas. C'est une question de santé et de qualité de vie.

Échappements modifiés, stop !

--

(1) Il faut savoir qu'au Québec, des policiers consciencieux, soucieux de faire respecter la réglementation en matière d'échappements de voitures ou de motos, se font INTIMIDER d'une façon directe ou autre. Ainsi en va-t-il récemment d'un policier à Lévis. La chose est profondément inadmissible et la population doit s'élever contre pareille pratique.

UNE MOTONEIGE FURTIVE POUR L'ARCTIQUE -

http://www.ledevoir.com/politique/canada/329804/en-bref-une-motoneige-furtive-pour-l-arctique

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/National/2011/08/21/002-defense-arctique-motoneige.shtml

Les citoyens du Sud eux aussi ne veulent que cela, des motoneiges furtives. Il faut que Bombarbier Produits Récréatifs cesse de se comporter en citoyen corporatif irresponsable et ne produise que des véhicules qui ne soient pas des abominations archaïques sur le plan sonore. Voir notre section sur les motoneiges.

LES CYANOBACTÉRIES TOUJOURS AUSSI PRÉSENTES DANS NOS LACS -

http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/330352/dans-un-lac-pres-de-chez-vous

ou

cyanobactéries

Une bonne raison de ne pas tout laisser faire sur nos plans d'eau. Voir notre dossier sur les motomarines, les speed-boats, les wakeboard boats et autres engins néfastes pour l'environnement sur nos lacs et cours d'eau.

UN dossier SUR LE BRUIT DANS LE MAGAZINE PROTÉGEZ-VOUS (VERSION EN LIGNE ET VERSION PAPIER)

La livraison d'août 2011 du magazine québécois Protégez-vous propose un bon dossier sur la pollution sonore. La personne qui témoigne d'entrée de jeu dans cet article est membre du RQCB. Et parmi les personnes interviewées, on compte Patrick Leclerc, le fondateur de notre association qui y déclare notamment que «le moment est venu de se réveiller, individuellement et collectivement». Se rendre lire le dossier du magazine avec l'un ou l'autre des hyperliens suivants.

http://www.protegez-vous.ca/sante-et-alimentation/bruit-2011/quand-le-bruit-rend-malade.html

Protégez-vous - Dossier Bruit

UNE MACHINE À CONTRAVENTIONS POUR VÉHICULES BRUYANTS - LE NOISE SNARE

Les amateurs de véhicules bruyants devront peut-être bientôt se méfier du Noise Snare, un système de mesure des décibels qui s'installe sur le bord des routes, comme les photos-radars.

UNE MACHINE À CONTRAVENTIONS POUR VÉHICULES BRUYANTS

Saluons l'invention d'un ingénieur canadien qui n'en pouvait plus de supporter le vacarme épouvantable des motocyclettes bruyantes. Souhaitons que le Noise Snare - nom donné à l'invention - contribue à faire disparaître les agressions inadmissibles que la population endure, qu'il s'agisse des motos ou des voitures modifiées exprès pour être plus bruyantes.

Dès le 3 juillet 2011, la Ville de Calgary se proposait de commencer le processus d'homologation du Noise Snare, un système de mesure des décibels qui s'installe sur le bord des routes, comme les radars-photos.

Le recours à ce genre d'appareils fait partie de l'ensemble des mesures que recommande le RQCB en cette matière.

En utilisant l'un ou l'autre des hyperliens suivants, lire l'article de Denis Arcand sur le Noise Snare

http://monvolant.cyberpresse.ca/nouvelles/201106/30/01-4414115-une-machine-a-contraventions-pour-vehicules-bruyants.php

article de Denis Arcand

..

C'est un plan d'ensemble qui est nécessaire chez nous. Et une prise de position claire du gouvernement du Québec s'impose pour lutter contre la pollution sonore qui prend des proportions alarmantes. Lire les recommandations du RQCB dans le dossier précis des échappements modifiés.

Silencieux modifiés, stop !

N.B. La photo ci-dessus est celle qui accompagne l'article de Denis Arcand.

N.B. Sur youtube, voir le noise snare en action.

http://www.youtube.com/watch?v=yvH0krMJ3Ek&feature=player_embedded

juin 2011 - MONTRÉAL - L'ARRONDISSEMENT VILLE-MARIE SERA PLUS SÉVÈRE EN MATIÈRE DE BRUIT

Les pressions des citoyens et d'un certain nombre d'associations locales, engagées et lucides, dénonçant les niveaux de bruit inacceptables qui y sévissent, ont fini par produire des résultats dont il faut se réjouir à Montréal, dans l'arrondissement Ville-Marie. C'est un pas dans la bonne direction. Le RQCB suit de près l'évolution des choses.

Lire sur le portail de l'arrondissement.

http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7317,86611584&_dad=portal&_schema=PORTAL

Lire l'article de Jean-Louis Fortin dans le journal de Montréal.

http://lejournaldemontreal.canoe.ca/actualites/regional/archives/2011/05/20110525-054505.html

Bilan bruit dans Ville-Marie - 2010

24 JUIN 2011 - HYDRAVIONS LAC-À-LA TORTUE - RECOURS COLLECTIF

La Coalition contre le bruit - mise sur pied par les riverains de ce lac - est passée de l'exaspération aux actes et a déposé mardi au Palais de justice de Shawinigan un recours collectif totalisant 31 millions$ contre la Ville de Shawinigan et les compagnies de transport par hydravion Aviation Mauricie et Bel-Air Laurentien Aviation pour le compte des résidants du Lac-à-la-Tortue.

Communiqué de presse de la coalition

Article de Bernard Lepage dans l'Hebdo du Saint-Maurice :

http://www.lhebdodustmaurice.com/Actualit%C3%A9s/Actualit%C3%A9s%20r%C3%A9gionales/2011-06-23/article-2603104/Hydravions-recours-collectif-de-31-millions/1

NOS LACS SOUS LA SURFACE

À VOIR OU À REVOIR - UN DOCUMENTAIRE EXCEPTIONNEL DE PIERRE BROCHU SUR LA SITUATION INQUIÉTANTE DES LACS DU QUÉBEC -

Ce documentaire démontre que, depuis 30 ans, tous les partis politiques se sont faits complices du dépérissement de nos lacs. Amis et visiteurs de notre site seront particulièrement intéressés par une section sur le problème aigu des bateaux à moteur, motomarines, wake boards et bateaux de course. Mais l'ensemble du document est passionnant. Le RQCB ne sépare nullement l'environnement sonore des autres aspects environnementaux. Ils sont pour nous liés de la plus intime façon quand on y réfléchit à deux fois.

STATISTIQUES QUÉBÉCOISES

En 2001, le dernier sondage réalisé sur la question du bruit à l'échelle provinciale a révélé que 20 % des Québécois se disaient régulièrement dérangés par des nuisances sonores à domicile et au travail.

Plus récemment, en 2006, une enquête de la Direction de santé publique de la Montérégie indique que huit adultes sur 10 déclarent être exposés « à au moins une source de bruit » dans leur environnement résidentiel. Et que plus du tiers en sont incommodés dans leur sommeil ou leurs activités, que ce soit en milieu rural ou urbain.

Au palmarès des agressions, la circulation automobile arrive en tête, suivie des activités aériennes, ferroviaires ou de camionnage. Viennent ensuite les véhicules récréatifs (quads, hors-bord, motoneiges), dont les vrombissements cassent les oreilles d'environ 20 % des Montérégiens. À Montréal, la situation n'est guère plus reluisante : en 2010, durant les cinq mois de la période estivale, le seul poste de quartier 38 de l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal – 103 000 habitants – a enregistré 3 000 appels pour des « bruits excessifs » .

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Document où l'on peut lire les chiffres obtenus en Montérégie :

Montérégie - santé publique - faits saillants 2006

MARS 2011- nouveau document ÉLOQUENT de l'organisation mondiale de la santé... sur la charge de morbidité du bruit ambiant : LE BRUIT ROUTIER QUI FAIT..très MAL...

BURDEN OF DISEASE FROM ENVIRONMENTAL NOISE - C'est le titre du premier rapport évaluant la charge de morbidité due au bruit ambiant.

"Les effets sanitaires du bruit ambiant sont une source de préoccupation croissante",

écrit l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Une nouvelle étude menée par celle-ci établit que, tenez-vous bien, l'équivalent d'un million d'années-de-vie-en-santé sont perdues chaque année à cause seulement des bruits de circulation qui occasionnent maladie, invalidité ou décès prématurés dans les pays occidentaux de la région européenne. Imaginons un peu le tableau global.

Montrant l'évidence de plus en plus marquée que la pollution sonore compromet la santé des populations, ce texte est disponible (en anglais) sur le site web de l'OMS

http://www.euro.who.int/en/what-we-do/health-topics/environmental-health/noise

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P.-S. Une étude récente de Willich et al., (2005) a montré, sur un échantillon de 4115 patients hospitalisés à la suite d'un infarctus du myocarde, un risque accru de 46 % en moyenne chez les femmes et de 336 % en moyenne chez les hommes, lorsque ceux-ci étaient exposés à du bruit environnemental de jour comme de nuit. À lire dans la section BIBLIOTHÈQUE dans le dossier LE BRUIT, UNE SOUFFRANCE, paru dans l'Actualité médicale l'automne dernier.

Dossier bruit l'Actualité médicale - Dossier

mONTRÉAL - activités printanières sur le bruit

- Forum sur le bruit au Faubourg St-Laurent
La Table de concertation du Faubourg St-Laurent organise un forum sur « Le bruit dans le quartier du faubourg Saint-Laurent », l'événement se tiendra le 14 avril 2011 à compter de 17h, à l'Auditorium du Centre d'archives de Montréal (Édifice Gilles-Hocquart) situé au 535 avenue Viger Est. Pour plus d'information : 514 288-0404

- Colloque sur le bruit en copropriété organisé par le Regroupement des gestionnaires et copropriétaires du Québec. Ce colloque aura donc lieu le 16 avril prochain de 8h45 à 16h à l'Hôtel des Gouverneurs, Place Dupuis à Montréal.

Courriel : info@rgcq.org
Site web : www.rgcq.org

Articles reliés à la problématique du bruit à Montréal

http://24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/actualites/archives/2011/03/20110330-164817.html

http://www.journalmetro.com/linfo/article/796653--hochelaga-maisonneuve-veut-limiter-les-heures-de-livraison-des-commerces

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- Un collectif souhaite mobiliser des gens pour demander la suppression du Grand Prix de Formule 1 de Montréal, considérant qu'il s'agit d'une activité anachronique au début de ce siècle où les problèmes environnementaux sont criants et que le culte du moteur et la puissance imaginaire qui y est associée n'indiquent pas la direction à prendre. Pour toute information, le lecteur intéressé peut rejoindre Jean Luc Mongeau, responsable de l'événement prévu à ce sujet le 11 juin 2011. jeanlucmongeau@videotron.ca ou 514.714.2059

HYPERSTIMULATION SONORE ET HYPERSTIMULATION VISUELLE

ÉCRANS DE TÉLÉ - ÉCRANS DE TÉLÉ - ÉCRANS DE TÉLÉ Le RQCB lance une nouvelle réflexion entre l'hyperstimulation sonore et l'hyperstimulation visuelle, les deux paraissant s'épouser aisément l'une l'autre et entraîner de néfastes effets.

Pourquoi aurions-nous besoin d'écrans de télé partout où nous allons. Pareils écrans tapageurs, envahissants se sont mis à pulluler dans les aéroports, c'est le cas de l'aéroport Trudeau à Montréal, c'est également le cas dans des supermarchés et récemment, dans des salles d'attentes de cliniques d'hôpital.

Qui a dit que nous souhaitions regarder la télé partout où nous allons ? Nous ne donnerons pour l'instant qu'un cas bien précis :

Le Supermarché IGA Déziel Inc
situé au 1155, rue Jarry E, Montréal, QC H2P 1W9

Juste avant d'écrire ces lignes, nous venons de compter 10 écrans de télé géants. Ça nous paraît complètement inappoprié, voire dangereux. Ce n'est pas vrai que les sens des êtres humains doivent être en permanence stimulés. Loin de là !

 

FÉVRIER 2011 - Saint-Sauveur veut interdire la location de chalets à court terme À CAUSE DE L'AUGMENTATION Des PLAINTES RELIÉeS AU BRUIT DE VOISINAGE.

Hausse de taxes - Saint-Sauveur déterminée à interdire la location de chalets

© Agence QMI/ Archives

Ce dossier concernant la municipalité de St-Sauveur est très intéressant. Il importera de savoir précisément sur quoi portent les plaintes de voisinage et leur nombre. Nous conseillons l'écoute d'un reportage sur ce sujet diffusé le 24 février prochain à l'émission "Mise À Jour", à l'antenne de VOX Montréal.

En attendant le reportage sur VOX, deux articles sur le sujet.

http://fr.canoe.ca/infos/societe/archives/2010/11/20101125-163845.html

http://www.journalacces.ca/Actualite/2010-12-01/article-2007773/Saint-Sauveur%3A--interdire-la-location-de-chalets-a-court-terme%3F/1

Ce qui est certain, c'est que cela rejoint ce dont le RQCB parle, à savoir que :

a) le bruit augmente et se généralise tant en ville qu'à la campagne.
b) l'environnement sonore n'est pas pris en compte comme un "bien collectif précieux", à protéger.
c) Il faut travailler à développer quelque chose comme le CIVISME SONORE, ce à quoi veut s'employer le RQCB.

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NOTE DU RQCB : La photo ci-dessus accompagne l'article d'Éric Nicol sur Canoë Infos.

jANVIER 2011 - LA CAROLINA LODGE - COSTA RICA - UN LIEU DE NATURE ET DE TRANQUILLITÉ DIGNE DE MENTION

Deux voyageurs nous ont fait parvenir un commentaire sur un lieu de séjour au Costa Rica, non loin de Monteverde, plus près encore de la région du volcan Tenorio. Voici le commentaire en question que nous sommes heureux de rendre disponible pour nos lecteurs:

LA CAROLINA LODGE : MAGNIFIQUE ! À RÊVER !

Une nourriture simple, un confort simple mais quelque chose de typique et d'adorable. L'endroit est magnifique. La végétation, le site lui-même sont sublimes, avec la rivière ardente et ces splendides oiseaux colorés qui s'attardent près de la salle à manger en tout temps et ce silence extraordinaire qui prévaut. Nulle télé, nulle radio, nulle musique tellement souvent inappropriée à mille endroits ailleurs, c'est à faire rêver. Ce fut le clou de nos vacances des fêtes 2010-2011 au Costa Rica.

Un lieu à découvrir.

http://www.lacarolinalodge.com/gallery.html

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Note du RQCB : On retrouve également ce commentaire dans notre section LIEUX DE QUIÉTUDE. Profitons-en pour vous demander de nous acheminer vos critiques de voyage : bien sûr les lieux à déconseiller à cause du bruit, mais aussi les coups de coeur en matière de quiétude.