Dans cette section du site du RQCB, les visiteurs amateurs de nature et d'espaces de tranquillité sont invités à échanger entre eux des adresses de lieux où règne la quiétude (au Québec et ailleurs dans le monde) : villégiature, plein air, sports, destinations de voyage, hôtels, plages, etc.… Des endroits où l'on est sûr d'avoir la paix, de ne pas être agressé ni par des moteurs bruyants ni par de la musique trop forte. C'est là que nous verrons si le silence existe encore au Québec. À nous tous de revendiquer ensemble des lieux exempts de bruit. Ce sera un premier pas vers la création éventuelle d'une appellation « sans bruit ». Écrivez-nous !...
Est-ce que la chose existe ? Telle est la question !
À ce sujet, nous tenons à féliciter l'Ordre des orthophonistes et des audiologistes du Québec (OOAQ) pour cette brillante idée qu'ils ont eu de lancer un concours intitulé VILLES ET VILLAGES PAISIBLES du Québec. C'est évidemment une excellente manière de promouvoir la richesse que représente la quiétude et de commencer à contrer la culture du bruit, envahissante. L'Ordre des orthophonistes et audiologistes du Québec (OOAQ) a donc lancé ce concours des Prix Villes et villages paisibles qui récompensera les municipalités québécoises ayant déployé des efforts pour réduire le bruit sur leur territoire, tout particulièrement par leur réglementation.
On peut connaître les conditions de ce concours en cliquant sur le lien suivant.
http://www.ooaq.qc.ca/villes%20et%20villages%20paisibles.html
En 2007, c'est la Ville de Lorraine, municipalité de 9 880 habitants dirigée par le maire Boniface Dalle-Vedove, qui a remporté le premier Prix Villes et villages paisibles pour l'ensemble des initiatives développées en vue de contrôler et de diminuer le bruit sur son territoire. Le jury a tenu à souligner l'approche globale et intégrée de la municipalité en matière d'environnement, qui s'inscrit dans une philosophie de développement durable.
Voici, à ce sujet, le commentaire de Mme Marie-Pierre Caouette, présidente de l'Ordre des orthophonistes et audiologistes du Québec (OOAQ) :
"La Ville de Lorraine est à l'avant-garde de la réglementation sur le bruit. Dès 2005, elle adoptait un règlement innovateur limitant le nombre de décibels émis à la source par les climatiseurs, les thermopompes et les filtreurs de piscine. Ce règlement s'appuie sur la notion d'émergence, un concept qui repose sur le fait qu'une source sonore comme le bruit du fonctionnement d'un climatiseur est plus dérangeant dans un milieu calme tel un quartier résidentiel durant la nuit que dans un endroit bruyant comme un parc industriel en plein jour. Nous tenons à féliciter l'équipe engagée de la Ville de Lorraine pour ses actions concrètes et souhaitons que ses initiatives soient rapidement imitées dans plusieurs autres municipalités du Québec".
Madame Caouette déplore, tout comme le RQCB, qu'à ce jour il n'existe toujours pas de politique nationale contre le bruit. "C'est dommage car la population est de plus en plus consciente des risques de la pollution environnementale mais connaît encore mal les conséquences insidieuses de la pollution sonore sur la santé et la qualité de vie". Dans le cadre de sa mission de protection du public, l'Ordre souhaite sensibiliser les élus québécois aux effets nocifs du bruit sur la santé et la qualité de vie de la population. Les études mettent en évidence deux types d'effets sur la santé : des impacts physiques comme les pertes auditives, la difficulté à reconnaître la parole dans le bruit et les acouphènes ou encore les maladies cardiovasculaires et les perturbations du sommeil ainsi que des effets psychologiques comme l'anxiété et la dépression lorsqu'une personne ne peut se soustraire aux bruits indésirables. "Il a été démontré que, chez les travailleurs et les enfants, le bruit peut compromettre l'exécution de tâches cognitives comme la lecture, l'attention, la résolution de problèmes et la mémorisation", ajoute encore Mme Caouette.
On peut lire sur ce sujet les articles suivants.
Nous avons reçu le témoignage suivant d'un visiteur. Nous avons de la peine à croire qu'une municipalité ait eu le courage de bannir les loisirs motorisés polluants sur l'ensemble de son territoire. Merci de ce témoignage, M. Blais ! Merci à d'autres visiteurs de venir le corroborer. Par ailleurs, si quelqu'un pouvait nous faire parvenir copie du règlement municipal en question avec la date où il fut voté, ce serait bien. Voici une bonne nouvelle en tout cas. Cet exemple est évidemment à suivre. Voici le témoignage de M. Blais.
" Bonjour,
Il y a près de 20 ans que Val-David, dans les Laurentides, a interdit par arrêté municipal, à la demande de ses concitoyens, l'utilisation de tout véhicule de loisirs motorisé sur son territoire. Bel exemple, ne trouvez-vous pas ?
Je suis résidant de Val-David et une amie m'a communiqué vos coordonnées. Bravo et félicitations pour votre belle initiative. Enfin, on peut se permettre de rêver d'un environnement plus calme et propice à la méditation.
Val-David est le berceau des activités de grande nature au Québec (plein air non motorisé). Les motoneiges, quads et autres activités motorisées nuisaient considérablement à la pratique des activités de grande nature.
Après de multiples confrontations et autres, l'enjeu est devenu clair.
Val-David tire une part importante de ses revenus de l'industrie touristique. Nous avons fait valoir que les activités motorisées et non motorisées, preuves à l'appui, étaient mutuellement incompatibles. Les adeptes qui fréquentaient VD, lui étaient fidèles depuis longtemps et risquaient d'en faire leur lieu de prédilection. Nous avons fait valoir que les adeptes qui auront déserté Val-David pour chercher un autre endroit plus paisible pour les accueillir ne reviendront plus.
L'adepte de motoneige, quant à lui, ne se sent pas lésé par la présence de pratiquants d'activités de grande nature sur son territoire. Il peut aller et venir à sa guise et plusieurs motoneigistes s'amusaient à slalomer entre les skieurs de fond, par exemple. De même, il peut aller pratiquer ses activités n'importe où alors qu'un adepte d'escalade a un terrain de pratique limité. De plus, rien ne garantissait que la motoneige et autres activités motorisées amèneraient la prospérité au village alors que celui-ci attirait depuis longtemps des adeptes de nature calme et pleine des défis qui passionnent les adeptes de grande nature.
L'affaire est devenu un enjeu majeur aux élections municipales de 1990 (?). Le nouveau conseil a donc décidé de procéder à un référendum où les parties pouvaient faire valoir leurs points de vues. Les activités de grande nature se sont nettement démarquées de leurs adversaires et, avec l'appui de la majorité de la population, elles ont emporté le référendum haut la main.
Les citoyens n'hésitent pas à avertir eux-mêmes ceux qui transgressent le règlement et les motoneigistes (tout commes les autres adeptes d'activités motorisées d'ailleurs), comprennent rapidement qu'ils ne sont pas les
bienvenus."
Marc Blais
Au marché Jean-Talon, l'ambiance est extraordinaire. Un musicien joue de la flûte ou de la guitare et c'est tout à fait agréable. On l'entend de loin, à travers les rires d'enfants et les commentaires admiratifs des passants.
Le magasin d'aliments naturels Le Tournesol situé coin Beaubien et De Normanville se démarque par son ambiance reposante : ici, on écoute de la musique classique à l'année. Digne de mention.
Catherine Préfontaine, Montréal
S'offrir le luxe du silence http://www.cyberpresse.ca/article/20080305/CPACTUEL/803050762/5159/CPACTUEL
Le bruit nuisible à la santé http://www.cyberpresse.ca/article/20080305/CPACTUEL/803050764/6685/CPACTUEL
Des adresses reposantes http://www.cyberpresse.ca/article/20080305/CPACTUEL/803050765/5159/CPACTUEL hautBonjour,
Je me demande si vous avez un réseau de propriétaires qui se cherchent des locataires tranquilles et respectueux. J'habite un immeuble depuis 27 ans et je dois déménager car depuis 4 ans de nouveaux propriétaires ont acheté l'immeuble et font des travaux interminables.... De plus, ils ont fait repartir toutes sortes d'appareils de chauffage dans le garage - j'habite juste au dessus - et cela rend ma qualité de vie très médiocre.
Si vous connaissiez un proprio sensible à ce que je recherche, n'hésitez pas... Je suis une personne tranquille, respectueuse, discrète. J'ai une petite chatte. J'habite Montréal.
Merci de me donner des références ou contacts.
Sylvie Lamer, Montréal
P.S. Mme Lamer habite actuellement non loin de l'Université de Montréal.
Parce que nous sommes des gens qui aimons la vie et le plaisir, nous ne gênerons pas pour être positif et élogieux quand il y a lieu de l'être. Autant nous appellerons au boycottage de certains endroits où la pollution sonore sévit idiotement, autant nous vanterons les mérites de lieux où il est possible d'y échapper. Deux sympathisants du RQCB viennent de séjourner en République Domicaine dans un hôtel qu'ils veulent recommander chaleureusement à tous les amoureux de calme du Québec. Sur le site Web de ce petit hôtel, on peut lire :
"Un séjour à l'hôtel La Catalina est une expérience personnelle unique. Romantique, tranquille, paisible, inspirante, spirituelle et revigorante sont quelques-uns des mots qu'utilisent nos clients pour raconter leur visite chez nous.."
Nous confirmons ces dires et recommandons cet endroit à ceux que les tout-inclus de plus en plus bruyants agressent et lassent au plus haut point.
Voici l'adresse électronique de cet hôtel :
http://www.lacatalina.com/fr/findex.html
http://www.lacatalina.com/fr/fabout.html
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N.B. Les propriétaires de la Catalina ont longtemps été deux Québécois. Le nouveau propriétaire américain, homme fort sympathique, veut conserver la même formule - gagnante -, ce qui est une excellente nouvelle. En outre, il est toujours aisé à la Catalina de trouver quelqu'un qui parle le français. Et le personnel se distingue par sa gentillesse.
J'ai passé 1 semaine au sol Cayo Largo et je peux dire que c'est un endroit calme à recommander. Pas de musique forte à la piscine (soit musique classique ou lounge très douce). Pas de haut-parleur ni de véhicule à la plage. Des kilomètres de plage de sable blanc où on peut enfin avoir la paix !
André Clermont, adhérent de la région de Gatineau - 19 février 2009